État du dossier au 16 septembre 2026. Les fonds placés sous séquestre sont garantis jusqu'au jeudi 17 septembre au soir. Ce site chiffre des hypothèses, il n'en prédit aucune.

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Vérification

Journal du modèle

Corrections, évolutions et décisions de méthode.

Chaque correction porte un numéro de version. Le journal en donne la date, le motif et les variables touchées. Le détail du changement dans le code n'est pas publié ; pour l'obtenir, écrire à contact@lesgigis.fr.

Chaque entrée dit d'abord ce qui change et pourquoi. La ligne qui la suit dit ce qu'elle déplace et où : elle n'est pas rédigée, elle se lit sur les grandeurs et les lignes que l'entrée déclare, comme tout le reste du site.

Les variables citent la version qui les a modifiées en dernier, et le panneau de détail de chaque ligne du compte renvoie ici. Les versions antérieures au suivi des versions ne sont pas décomposées : reconstruire un historique par correction aurait fabriqué de la fausse histoire.

  1. site-1.89 · 2026-09-22

    La page s'allège d'un quart, et la proposition se lit en quatre colonnes

    Ne déplace aucun montant publié

    La page était lourde, et ce qu'elle propose se lisait après ce qui l'explique. Elle faisait treize mille cinq cent quatre-vingt-dix-huit pixels de haut à une fenêtre de mille deux cent quatre-vingts ; elle en fait dix mille six cent vingt-six, soit vingt-deux pour cent de moins. Aucune valeur ne change. Ce qui explique la méthode se replie. Six panneaux de convention deviennent des blocs fermés par défaut, dont le titre se lit seul, et les pièces des coûts et celles de fin de page les suivent. Ce sont des éléments `details` et non un repli fabriqué : ils fonctionnent sans le moindre script, leur texte reste dans la page, et le clavier les pilote. Le constat perd une section. Ce que vaut une entrée et ce que vaut un spectateur de plus n'en font plus qu'une, et elle se lit avant la cascade des charges plutôt qu'après. La proposition se lit en quatre colonnes, une par segment, juste après la maquette. Chaque colonne dit d'où l'on part, ce qu'on fait et ce qu'on vise : l'effectif du segment, sa fréquence, ce qu'une personne y rapporte, puis deux ou trois gestes en une ligne, puis les personnes visées et le gain, avec leurs bornes. Tout ce qui se chiffre vient du module. Les quatre cartes de levier disparaissent avec les quatre cartes de segment : chacune disait la moitié de ce qu'une colonne dit d'un coup, et un segment n'est plus présenté deux fois. Chaque levier appartient à une colonne et à une seule, et un contrôle le lit sur le rendu : un levier rangé sous deux segments serait compté deux fois par un lecteur qui additionne. La colonne des abonnés n'en porte aucun, et c'est ce qu'elle a de plus important à dire : ce qu'un abonné de plus rapporte n'est pas chiffré. L'adhésion s'y compte, hors du compte, et la somme des quatre leviers ne la contient pas. Les coûts et le bilan passent en tableau. Quatre lignes pour les postes du MVP, poste, phase, montant au centre, fourchette, avec la fonction dédiée hors phases. Deux lignes et deux colonnes pour le bilan, chaque case portant son montant et sa fourchette. Les quatre phrases suivent, inchangées. Le tiers visé n'est pas atteint, et il faut dire où va le reste. La maquette, la prose de Mon FCGB et la liste des questions ouvertes font à elles trois la moitié de ce qui reste, et aucune ne se coupe sans perdre ce que la page est venue montrer. Contrôles vus rouges : une colonne qui cesserait de lire le module, un levier rangé dans deux colonnes, l'adhésion entrée dans la somme des leviers, deux colonnes portant la même action, un panneau ouvert par défaut, une section déplacée, une pièce du journal répétée sous chaque poste, et un total qui ne serait plus celui des segments.

  2. site-1.88 · 2026-09-22

    La maquette prend la largeur, et ses grilles mesurent l'encart au lieu de la fenêtre

    Ne déplace aucun montant publié

    La maquette se faisait couper sur la droite, et personne ne pouvait la faire défiler. La colonne du risque sortait de l'encart, à une fenêtre de mille quatre cent quarante pixels, sur un affichage agrandi par le système. La cause tient en une phrase : les grilles du prototype mesuraient la fenêtre, alors que l'encart est plus étroit qu'elle. Le prototype occupait une page entière, où les deux largeurs se confondent ; posé dans une colonne de lecture, l'encart tombait à mille trente-six pixels quand la fenêtre en faisait mille quatre cent quarante, et gardait la disposition de bureau dans un espace qui ne la portait plus. L'encart sort de la colonne de lecture. Il prend la largeur de la fenêtre, jusqu'à mille quatre cent quarante pixels, avec la gouttière du site de chaque côté, et reste centré. Il passe de mille trente-six à mille deux cent quatre-vingt-seize pixels sur une fenêtre de mille quatre cent quarante, et atteint sa largeur maximale au-delà de mille cinq cent quatre-vingts. Et ses grilles mesurent désormais l'encart. Les requêtes de média deviennent des requêtes de conteneur, en trois paliers au lieu de deux : les rangées de quatre et de trois cartes se replient d'abord, puis la colonne de navigation cède la place aux onglets qui défilent, puis le téléphone prend la largeur. Au-dessus du premier palier, rien ne se déclenche et le rendu reste celui du prototype. Ce qui empêche un débordement n'est pas un palier, c'est une contrainte, et elle ne dépend d'aucune largeur : une carte ne s'élargit jamais jusqu'à son contenu, et un tableau trop large se fait glisser dans son cadre, qui montre sa barre. Seuls les tableaux ont ce droit. Une réécriture a emporté un tiers de la feuille, et la suite est restée verte. Les classes utilitaires, les couleurs des étiquettes de segment et l'échelle de la table de cohortes ont disparu d'un coup : les cellules s'affichaient en blanc sur blanc, et aucun contrôle ne l'a vu. Ils lisaient le rendu, les valeurs et les paliers, jamais le lien entre ce que le JSX écrit et ce que la feuille déclare. Un contrôle le lit maintenant, et il a trouvé du premier coup une classe qui n'avait jamais existé : le disque des couronnes de distance n'était borné par rien. Aucune valeur ne change, et les trois triplets sont identiques. Relevé sur douze écrans, à six largeurs de fenêtre et deux agrandissements : aucun élément ne sort de l'encart, et la page ne défile jamais de côté. Contrôles vus rouges : un palier qui remesurerait la fenêtre, l'encart qui cesserait d'être un conteneur, une carte qui pourrait s'élargir jusqu'à son contenu, l'encart rentré dans la colonne de lecture, la page qui pourrait défiler de côté, et une classe des composants absente de la feuille.

  3. site-1.87 · 2026-09-22

    Les commentaires du code cessent de nommer les scénarios par leurs noms retirés

    Ne déplace aucun montant publié

    Les commentaires du code nommaient encore les scénarios par des noms retirés il y a une semaine. Économe, Réaliste et Offensif portaient un jugement, et ils ont quitté les pages le jour où les scénarios ont été renommés. Ils sont restés dans cent quinze lignes de commentaires et d'intitulés de tests, sous le regard de tous les contrôles, qui ne lisent que ce que le site publie. Un nom retiré qui survit là où personne ne le cherche finit par revenir dans un texte par la main de quelqu'un qui l'a lu la veille. Ils deviennent partout les scénarios A, B et C. Trois endroits gardent les anciens noms, et chacun pour une raison. Le journal, qui les garde à leur date. La liste du vocabulaire retiré, qui existe pour les refuser. Et les cas d'essai de la règle de position de nom, qui vérifient précisément qu'un de ces mots employé comme nom est refusé et qu'employé comme adjectif il passe. Les comptes rendus d'arbitrage de `content/reference/` les gardent aussi : ce sont des documents datés, deux d'entre eux portent déjà une note de lecture qui le dit, et les corriger reviendrait à refaire l'histoire. Aucune valeur ne change, aucun texte publié ne change, et les trois triplets sont identiques.

  4. site-1.86 · 2026-09-22

    Cinq corrections de texte sur « Soyons girondins », et les pièces des coûts se lisent enfin

    Ne déplace aucun montant publié

    Cinq corrections de texte, et aucune valeur ne bouge. Le bandeau de tête disait que la page n'ajoutait aucune hypothèse et ne portait aucun curseur, ce qui a cessé d'être vrai quand le cas d'usage est entré. Il dit maintenant ce que la page fait : sa première partie lit le compte sans le modifier, la seconde lui ajoute des hypothèses nommées avec leurs fourchettes, et aucune ligne du compte ne bouge pour autant. La définition des occasionnels contredisait leur fréquence. Elle annonçait deux ou trois venues à côté d'un chiffre de 1,4, sur la même carte. Elle en annonce une ou deux, et un contrôle lit désormais les nombres écrits en toutes lettres dans chaque définition, en fait un intervalle, et exige que la fréquence y tombe. Une définition qui renvoie à chaque réception est tenue au nombre de réceptions du compte. La phrase sur l'application disait le prix sans dire la raison. Elle dit maintenant les deux : sans le fichier unique, l'application ne relie rien, et elle coûte à elle seule davantage que toute la première phase. Les pièces des coûts se lisaient nulle part. Les quatre postes du MVP citent chacun les siennes sous leur montant, dérivées des grandeurs dont le poste dépend et non déclarées à la main, et la fonction dédiée fait de même. La section qui cite le référentiel de la Commission nationale de l'informatique et des libertés le nomme sous son texte. Et la liste de fin de page, qui ne portait que les pièces des questions ouvertes, porte maintenant toutes celles que la page cite : une bibliographie incomplète ment par omission. Deux questions ouvertes que le corps nommait manquaient à cette liste, dont celle du forfait technique et de l'ouverture du grand stade, publiée au lot précédent. Un contrôle oppose désormais les renvois des sections à la liste de fin. Enfin, la prudence du compte se dit comme une prudence et non comme une pauvreté d'hypothèses, et ce qu'un spectateur de plus laisse au solde dit son unité : sur la saison, et s'il vient à chaque réception. Contrôles vus rouges : une définition qui contredirait sa fréquence, une question nommée dans le corps mais absente de la liste de fin, la liste des pièces retombée à celles des questions, un poste de coût qui cesserait de citer ses pièces.

  5. site-1.85 · 2026-09-21

    La maquette compte les segments de la page, et non plus les siens

    Ne déplace aucun montant publié

    La maquette comptait ses propres populations, et elle contredisait la page qu'elle illustre. Elle portait quatre segments à elle, un noyau de quatre mille six cent cinquante-six personnes en tête, une base de cinquante et un mille personnes identifiées et seize mille cinq cent vingt-cinq actives derrière les entrées de la saison. La page, elle, en compte vingt-cinq mille six cent soixante-quatorze, réparties en abonnés, réguliers, occasionnels et événementiels. Deux décomptes du même ensemble, côte à côte sur la même page, dont un seul était calculé. Les segments de la maquette sont désormais ceux du cas d'usage, un à un. Identifiant, nom, définition, effectif, fréquence, entrées et revenu par personne viennent tous du module, et un contrôle les compare terme à terme. Les trois écrans qui comptent des personnes, la vue d'ensemble, les segments et la rétention, portent chacun un relevé marqué segment par segment, et un contrôle exige les quatre. Un troisième refuse qu'un nom du prototype reparaisse. Ce que la maquette garde en propre est ce que le modèle ne calcule pas, et la rangée le dit : trois mille quatre cent quarante-neuf anciens habitués absents depuis la reprise, qui ne sont dans aucun segment puisqu'ils ne sont pas venus, et une part joignable. Le fichier est la somme des deux, et c'est écrit : les venues plus les absents. La rangée de chiffres clés se lit maintenant comme une décomposition, ce qu'elle n'était pas. L'écran des segments annonce le total des quatre, et le tableau du risque porte sa ligne d'ensemble. Aucune valeur du modèle ne change, et les trois triplets sont identiques.

  6. site-1.84 · 2026-09-21

    La page se lit en trois parties, et la maquette Mon FCGB est portée du prototype

    Ne déplace aucun montant publié

    « Soyons girondins » se lit en trois parties, et le tableau des actions disparaît. Le constat, faire mieux auprès des supporters, et pour finir ce qui n'est pas mesuré : chaque partie porte son intertitre, et les onze sections se rangent dessous. Les trois lignes A, B et C qui décrivaient des actions sans les chiffrer cèdent la place à quatre figures qui les chiffrent : les quatre segments de supporters et leur total, les quatre leviers avec leur volume et leur gain, les coûts des deux phases, et les quatre soldes de la première saison. Chacun de ces montants s'écrit au centre des hypothèses puis à ses deux bornes, et jamais seul. Trois textes ont bougé parce que les contrôles du site les ont refusés, et c'est la preuve qu'ils servent : un titre de section écrivait un chiffre, une grandeur de lecture n'était plus citée par aucune marque, et deux phrases disaient ce qu'il faut faire. Deux autres commentaient la structure de la page. La maquette « Mon FCGB » est portée, et non adaptée. Sa feuille de style reprend celle du prototype à la valeur près, couleurs, tailles, rayons et espacements : une maquette traduite dans les jetons du site cesserait d'être une maquette et deviendrait une page du site qui prétend montrer autre chose. C'est l'exception de style du projet, et elle est bornée. Trois contrôles la tiennent : chaque sélecteur est préfixé par la classe de l'encart, chaque variable est préfixée pour ne pas écraser un jeton du site que le prototype nomme pareil, et les composants de la maquette n'écrivent aucune valeur en dur. L'invariant qui interdit les valeurs littérales dans le frontend porte désormais deux exceptions, et la liste est figée à deux. Ce que la comparaison a trouvé, et que la lecture n'aurait pas trouvé. Cinq états ont été capturés côte à côte, le prototype et l'encart à la même largeur, avec leur image de différences. Elle a révélé quatre écarts qu'aucune relecture n'aurait vus : un interligne hérité du site qui grandissait chaque hauteur d'un dixième, un intertitre de navigation décalé de quatorze pixels par une enveloppe de trop, une liste de rappel qui tirait ses valeurs dans un ordre différent de celui du prototype et rendait donc d'autres personnes, et des libellés de saison écrits en long là où le prototype les écrit en court. Après correction, les écrans de la vue supporter s'écartent de un à deux pour cent de leurs pixels, et l'écran de pilotage de cinq pour cent, différences de rendu du texte comprises. Ce qui reste différent est listé, et chaque écart a sa raison. Le losange remplace le V, pour qu'aucun visiteur ne prenne la maquette pour une application du club. Les dates de calendrier deviennent des journées, pour que la maquette ne vieillisse pas. Le lieu des réceptions suit le régime du modèle. Les fréquences des segments se lisent au cas d'usage au lieu d'être recopiées. Le tableau des trois niveaux d'adhésion quitte l'écran des revenus, le modèle portant sa propre hypothèse d'adhésion, à un seul niveau et pour un autre montant. La mention de maquette s'ajoute dans la vue de pilotage, hors du flux pour ne pas décaler l'écran, et elle reste visible sur un téléphone là où le prototype la masque. La navigation du pilotage devient une rangée d'onglets qui défilent au lieu de disparaître, et chaque tableau se fait glisser au lieu d'être coupé : sous la largeur de bureau, le prototype rend six écrans inatteignables, et c'est un défaut, pas une adaptation. Aucune valeur du modèle ne change, et les trois triplets sont identiques. Contrôles vus rouges : une règle de la feuille qui sortirait de l'encart, une variable qui reprendrait un nom de jeton du site, un composant qui emploierait une classe du site, une phrase qui graverait le nombre de réceptions, une fréquence de segment recopiée, une date de calendrier revenue, la mention de maquette disparue, la marque du club reprise, le motif du code de la carte changé, un niveau d'avantages déverrouillé, un écran de pilotage qui ne se rendrait plus ou qui sortirait de la navigation, la fiche latérale ouverte sur la mauvaise ligne, un prix revenu dans les avantages, une adhésion rechiffrée dans les revenus, un tableau sorti de son cadre, un générateur redevenu aléatoire, un interrupteur de consentement privé de son rôle, un titre qui sauterait un niveau, et l'exception de style élargie.

  7. site-1.83 · 2026-09-21

    Le compte de la société joue tout au Stade Atlantique, et le cas d'usage des supporters se calcule à côté

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Le compte de la société joue désormais toutes ses réceptions au Stade Atlantique, et aucun chiffre ne bouge. Ses charges d'enceinte étaient déjà celles d'une saison entière au grand stade : un loyer de saison, dérivé d'un loyer publié pour quinze matchs, et un forfait technique appliqué aux treize réceptions. L'étiquette « hybride » décrivait une occupation que ce compte ne modélise pas : le régime ne pilote aucune de ses lignes, il ne fixe qu'une grandeur d'affiches que ce compte ne lit pas. Le régime épinglé et la valeur publiée de cette grandeur disent maintenant la même chose, ce qu'un contrôle du modèle exigeait déjà et qui a mordu. Produits, charges et solde sont identiques au dernier euro, dans les trois scénarios. Le coût d'ouverture du grand stade n'est pas chargé pour autant, et la question reste ouverte : le forfait technique de seize mille euros par match, qui n'a aucune pièce, couvre-t-il cette ouverture, que le modèle estime ailleurs à vingt-huit mille euros par match ? Le cas d'usage des supporters entre au modèle. Le cas d'usage se calcule à côté du compte de la société : il en lit les grandeurs, aucune de ses lignes ne lit les siennes, et un contrôle le vérifie. Ses hypothèses propres sont la répartition des non abonnés en trois segments, leurs fréquences de venue, les volumes que quatre leviers viseraient et les hypothèses basses d'une adhésion. Il compte des personnes là où le compte compte des entrées : les abonnés viennent à chaque réception, les non abonnés se répartissent en réguliers, occasionnels et événementiels, et leurs effectifs ne sont pas des hypothèses mais une calibration, faite pour que leurs entrées soient exactement celles du compte. Un contrôle central le tient : les quatre segments recomposent au centime ce que le compte porte en abonnements, en billetterie au match et en buvettes. La boutique n'appartient à aucun segment, le compte la portant comme un montant fixe. Quatre leviers, deux phases de coûts, deux manières de porter la fonction. Retenir, faire monter, réactiver, et faire venir les familles des stages : chacun est mesuré en personnes gagnées, et son gain se calcule sur le revenu du segment où la personne arrive. Les coûts se lisent sur trois pièces relues le jour même, un éditeur d'outils de relation client, un baromètre de tarifs de développement et une estimation de salaire, dont deux ont déplacé les montants annoncés. Le modèle chiffre une fonction, portée en propre ou par un poste existant, et ne nomme aucune personne. Le levier de l'affiche disparaît avec l'hybride. Il lisait l'écart entre deux affluences que ce compte ne distingue pas, et ses deux grandeurs de lecture sont retirées. Deux règles du registre évoluent avec lui. Une pièce d'arbitrage peut désormais fonder une hypothèse assumée, et non plus seulement une décision : à condition qu'elle en porte les marques, un statut d'hypothèse ou une valeur à vérifier et la confiance la plus basse. Jamais une valeur estimée, jamais un fait. Et deux fiches d'arbitrage peuvent citer deux entrées du journal : leur adresse se compare avec son fragment, qui est ce qui désigne l'entrée, là où les autres pièces se comparent sans lui. Aucune valeur de scénario ne change, et les trois triplets sont identiques. Contrôles vus rouges : une ligne du compte qui lirait une grandeur du module, un segment dont le revenu oublierait la buvette, un volume de levier au-dessus de son plafond, une phrase du bilan que le calcul ne soutient plus.

  8. site-1.82 · 2026-09-21

    L'enveloppe ne porte plus que les entreprises, et le seuil se lit sur le spectateur suivant

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    L'enveloppe commerciale tenait la boutique et les buvettes, et cela produisait un faux. Elle couvrait cinq lignes, la ligne des partenariats en était le solde, et les deux lignes que les supporters paient en faisaient partie. Chaque euro gagné aux buvettes était donc retiré aux partenariats : le compte faisait reculer le sponsoring quand le public montait, ce qu'aucune pièce n'établit et que personne n'avait voulu écrire. L'enveloppe ne porte plus que les recettes d'entreprises, partenariats et maillot, panneautique, hospitalité. Elle vaut 779 600 € au lieu de 952 000 €, ce qui est exactement l'ancienne enveloppe moins la boutique et les buvettes : aucune ligne ne bouge, dans aucun scénario, et les trois triplets sont identiques au dernier euro. C'est la correction d'un artefact de ligne de solde, pas un changement d'hypothèse. Sa fourchette suit, à plus ou moins un quart comme avant, mais du nouveau montant. Ce que la correction déplace, et il faut le dire, ce sont des dérivées. Le curseur d'affluence du scénario B pèse 491 400 € au lieu de 455 000 €, puisque les buvettes ne sont plus reprises d'une main ce qu'elles donnent de l'autre, et il passe deuxième du tornade. L'enveloppe pèse 389 800 € au lieu de 476 000 € et passe quatrième. Deux hypothèses sortent de l'invisibilité : le panier de buvette, qui ne déplaçait rien du tout, pèse 31 200 €, et la boutique change de signe, de moins 60 100 € à plus 49 900 €. Ce signe est le second faux que la correction retire : vendre plus en boutique faisait baisser le solde du compte, la recette étant absorbée par la ligne de solde quand le coût d'achat des marchandises, lui, restait. Le tornade du scénario B compte vingt grandeurs au lieu de dix-neuf, pour 9 862 500 € au lieu de 9 881 700 €. Les scénarios A et C ne lisent pas cette grandeur : rien n'y bouge. La page « Soyons girondins » n'a plus qu'un seuil. Il se lit sur ce qu'un spectateur de plus laisse au solde sur la saison, son billet et sa consommation, et une action destinée à faire venir du public se juge à son coût par spectateur gagné, comparé à ce montant diminué de ce que ce spectateur coûte. Ce coût reste hors du modèle, et c'est la question ouverte qui commande la règle. L'hypothèse d'un sponsoring qui suivrait le public n'est plus une seconde borne : c'est un potentiel à la hausse, porté par sa question ouverte. Le panneau des moyennes est récrit : la recette du spectateur suivant est plus haute que la moyenne par siège des supporters, parce que cette moyenne répartit sur tous les sièges des lignes que l'affluence ne déplace pas, et plus basse que la moyenne qui ajoute les entreprises, pour la même raison. Ce qui manque au seuil est le coût, pas la recette. Le groupe des entreprises porte désormais sa réserve : son montant est une hypothèse qu'aucune pièce ne fonde et qui reste à vérifier, et la section qui le divise par entrée le dit aussi. Contrôles vus rouges : une ligne d'entreprise qui varierait avec l'affluence, une lecture marginale que le curseur d'affluence dément, un encadrement des moyennes par siège rompu, une réserve qui survivrait à la publication d'un contrat, une réserve absente du rendu.

  9. site-1.81 · 2026-09-21

    Le relevé des Girondins Socios, le filtre du registre et ce que le dernier étage de la cascade ne dit pas

    Ne déplace aucun montant publié

    Un relevé daté entre dans « Soyons girondins », et c'est la seule observation que la page porte en propre. Les compteurs publiés par les Girondins Socios, structure indépendante sans lien avec le club, portaient 3 346 adhérents et 308 450 € collectés le 21 septembre 2026. Ces deux nombres n'entrent dans aucun calcul et ne déplacent aucune ligne : ce sont des données documentaires, de la même nature que les affluences des précédents, et la page les affiche avec leur date et la pièce qui en rend compte. Le relevé est une pièce nouvelle au registre, avec son biais écrit : des compteurs publiés par l'association elle-même, sans date de mise à jour ni pièce qui les atteste. Le registre gagne un filtre et un rôle. La page se lit maintenant dans le filtre par page du registre, et sa liste de pièces se dérive de ses questions et de son relevé plutôt que d'une étiquette posée à la main. Le rôle est nouveau : une pièce qui ne fonde qu'un relevé ne fonde ni grandeur ni ligne, et sans ce rôle elle se serait lue comme une pièce oubliée là. Le panneau de la cascade dit ce que le dernier étage n'est pas. Le flux interne vers l'association apparaît sans rien de couvert parce qu'il est servi en dernier et que l'argent est épuisé avant lui : c'est un effet de l'ordre choisi, et non une affirmation sur ce que l'argent girondin financerait. Un contrôle tient la phrase, sur la place et sur la couverture. L'entrée de menu perd son sous-titre et s'appelle comme la page. Ce que ce lot ne fait pas, et qui attend un arbitrage : le seuil de la section 6 et le panneau des majorants restent en l'état. Ils se calculent sur des moyennes par siège, quand le modèle dit autre chose du spectateur suivant, dont la recette de billetterie n'est pas celle d'un siège moyen et dont le panier de buvette est repris par la ligne de solde des partenariats. Tant que la lecture n'est pas tranchée, rien n'y est récrit. Aucune valeur de scénario ne bouge, et les trois triplets sont inchangés. Contrôles vus rouges : un flux interne servi en tête, un relevé sans pièce, une pièce de relevé sans usage au registre, un relevé absent du rendu.

  10. site-1.80 · 2026-09-21

    « Soyons girondins » lit le compte de la société du côté de ceux qui le paient

    Ne déplace aucun montant publié

    Une page nouvelle, « Soyons girondins », qui ne fait que lire le compte du scénario B. Elle pose trois questions que le modèle sait calculer : ce que rapporte une entrée au stade, ce que cet argent couvre des charges de la saison, et ce que vaudrait un spectateur de plus. Aucune valeur ne naît avec elle et aucun de ses nombres n'est écrit : treize grandeurs de lecture entrent au modèle, toutes des sommes de lignes existantes et des divisions, et un contrôle refuse le moindre chiffre dans ses textes hors des marques. Deux conventions sont écrites plutôt que dérivées, parce qu'aucun calcul ne les donne. Qui paie quelle ligne, d'abord : les supporters portent les abonnements, la billetterie au match, la boutique et les buvettes, les entreprises les partenariats, la panneautique et l'hospitalité. L'ordre dans lequel la cascade consomme les charges, ensuite, du plus directement sportif au plus structurel. Chacune a son panneau sur la page, et chacune a son contrôle : les deux groupes couvrent exactement les produits de la société, toute ligne laissée dehors est à zéro, la cascade nomme toutes les familles du bloc, et ce qu'elle ne couvre pas est le solde du compte hors dette. Le contrôle le plus important est celui de la valeur marginale. La page annonce ce que mille spectateurs de plus laissent au solde, calculé sur un billet et un panier de buvette ; le contrôle interroge le moteur aux deux bornes de la fourchette d'affluence et confronte sa réponse à cette lecture. Les deux doivent coïncider. Le seuil que la page pose ne conclut pas. Il dit à quelle condition une action destinée à faire venir du public se rembourse sur la saison, entre deux bornes calculées et jamais écrites, et il nomme l'inconnue qui le commande : le coût marginal d'un spectateur n'est pas dans le modèle, les recettes par siège sont donc des majorants, et la page l'écrit plutôt que de conclure. Quatre questions ouvertes naissent avec elle : si le sponsoring suit le public, ce que coûte un spectateur de plus, quel réservoir de public est à portée, et combien de personnes se tiennent derrière les entrées d'une saison, le compte portant des entrées et jamais des personnes. La dernière ne déplace aucun chiffre publié. Aucune valeur de scénario ne bouge, et les trois triplets sont inchangés. Contrôles vus rouges : une ligne de produits changée de groupe, une famille de charges oubliée de la cascade, une lecture marginale que le curseur d'affluence dément, un chiffre écrit dans un texte de la page, une section que la page tairait.

  11. site-1.79 · 2026-09-18

    Les contrats signés disent que le compte porte l'hypothèse la plus chère, et « un cran plus bas » tient sa prémisse

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    La grandeur des contrats signés dit que le compte porte l'hypothèse la plus chère. Elle retient le plafond, le haut de sa fourchette, et le lecteur ne le voyait pas : c'est un argument de prudence, et le panneau de la ligne le dit désormais. Un contrôle tient la phrase : la valeur retenue est le haut de la fourchette, et le calcul confirme que le solde y est le plus bas. La section qui suit le solde du scénario A tient désormais sa prémisse. Ses trois lectures, le nombre de joueurs, la ligne des contrats et les deux bornes du point de bascule, se calculent sur le compte publié, et la page du compte ne lit aucun réglage de l'exploration. Mais ses phrases supposent des contrats signés : un compte publié qui n'en retiendrait aucun lui ferait dire « zéro joueurs », une ligne à zéro et une fourchette refermée. Un contrôle l'exige. Aucune valeur ne bouge. Contrôles vus rouges : une phrase privée de sa relation, une valeur retenue qui ne serait plus le haut de sa fourchette, un compte publié sans contrats.

  12. site-1.78 · 2026-09-18

    Le plafond de contrats fédéraux et les contrats signés sont deux grandeurs, et les contrats signés prennent un curseur

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    La grandeur des contrats fédéraux répondait à deux questions, et elle se scinde. Elle disait à la fois combien de contrats le Statut du Joueur Fédéral autorise en Régional 1, un fait, et combien le club en signe, une hypothèse. Le plafond devient une grandeur à part, en fait, avec la réserve de l'édition 2026-2027 ; le mur du palier du Régional 1 de la trajectoire la lit, et la question sur les dispositions particulières porte sur elle. Les contrats signés deviennent une hypothèse, de zéro au plafond, parce que le contrat fédéral est une faculté et non une obligation : un club reconstruit peut n'en signer aucun. La ligne des contrats, l'assiette du seuil de rémunérations et la section qui suit le compte du scénario A les lisent. Leur valeur ne change pas, et le compte retient toujours le plafond. Le plafond ne borne pas le calcul. Une borne rendrait le dépassement impossible au lieu de le faire voir, et un plafond que son texte assortit d'exceptions non définies ne peut pas servir de limite dure. Un contrôle le lit à la place : des contrats signés au-dessus du plafond le font rougir. Les contrats signés prennent le curseur des postes administratifs sur la page d'exploration. Hors rang, ce curseur ne montrait rien ; les contrats signés comptent parmi les quatre décisions les plus lourdes, et la règle des leviers redevient vraie du côté des décisions dans le scénario B. Leur carte dit que descendre le curseur n'est pas une économie gratuite, mais moins de joueurs tenus pour la saison. Ils entrent au tornade de la page du modèle, troisièmes dans le scénario A et huitièmes dans le scénario B. Aucun document en circulation ne citait le classement du tornade ni la part de ses premières grandeurs. Contrôles vus rouges : un plafond franchi, une ligne bornée par le plafond, le curseur rendu aux postes administratifs, une carte privée de sa contrepartie, une grandeur qui cite le Statut sans nommer son édition.

  13. site-1.77 · 2026-09-18

    Les parts du seuil situent la saison projetée, elles ne sont pas la mesure du Code du sport

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Les parts du seuil ne sont plus présentées comme la mesure du Code du sport. La section des seuils rapportait au seuil les recettes et les rémunérations de la seule saison projetée, puis en tirait une conclusion de droit, « ce critère n'impose pas de société ». Le texte apprécie pourtant la moyenne des trois derniers exercices connus, telle qu'elle résulte des documents comptables de l'association : une saison projetée n'en est pas la mesure. C'est une erreur de fait, et elle se corrige. La section le dit une fois, en tête, et dit ce qui en découle : une saison n'entre dans la moyenne qu'une fois ses comptes arrêtés, et pour un tiers, si bien que même une saison au-dessus d'un seuil ne déclencherait rien immédiatement. Chaque part se lit sur la saison projetée, la conclusion de droit devient « Cette saison reste sous le seuil », et les phrases prévues pour un dépassement passent au conditionnel. La question ouverte place la saison projetée, et non l'association, à sa part du seuil. Les deux rappels de la moyenne, devenus redondants, sont retirés ; les deux grandeurs de seuil et la formule de l'écart s'alignent, et la section qui suit le compte présente les seuils au lieu de dire les avoir mesurés. Aucune valeur ne bouge. Contrôles vus rouges : une conclusion de droit rétablie, une part qui ne dit plus sa saison, le décalage tu, une moyenne mal citée, un rappel redondant remis, un dépassement à l'indicatif, une question qui replace l'association, des seuils de nouveau dits mesurés.

  14. site-1.76 · 2026-09-18

    La borne basse de l'écart d'entretien du Haillan dit ce que le financement dépasse

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    La borne basse de l'écart d'entretien du Haillan, dans le compte du scénario B, rabotait un fait. Le panneau disait l'écart nul quand le coût est en bas de sa fourchette. C'était le plancher du calcul, qui ne descend pas sous zéro, et non un résultat : à ce coût, la société financerait l'entretien au-delà de ce qu'il coûte. Le panneau le dit désormais, montant compris : l'écart s'annule, et le financement dépasse alors le coût. Ce montant vient d'une grandeur calculée, le financement au-delà du coût, miroir du reste non financé : quand l'un est positif, l'autre est nul. Les deux bornes restent, comme le veulent les règles du projet. Le contrôle des bornes est repris : à chaque borne du coût, le panneau cite ce qui manque ou ce qui dépasse, confronté à la table des grandeurs, et aucune borne citée ne vaut zéro. Contrôles vus rouges : une borne basse qui redevient un zéro, un miroir qui calculerait l'inverse. Aucune valeur ne bouge.

  15. site-1.75 · 2026-09-17

    Les produits des activités annexes disent d'où ils viennent, et la mesure du seuil ce qu'elle n'en compte pas

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Les produits des activités annexes de l'association disent d'où ils viennent. Le panneau de la ligne, dans les deux comptes, dit que l'essentiel du montant vient des stages Cap Girondins, que l'association organise au Haillan et à Andernos-les-Bains pour des jeunes de 7 à 15 ans, et que leurs tarifs et le volume revendiqué par l'organisateur rendent le montant cohérent. Il dit aussi que le montant est un prévisionnel, plus haut que le réalisé 2023 et que l'atterrissage 2024 du même poste, et que la billetterie du même compte est à zéro. La valeur ne change pas. La mesure du seuil de recettes dit ce que son assiette ne compte pas, et pourquoi. L'assiette est celle des produits des manifestations payantes ; les produits des activités annexes n'y entrent pas selon la lecture que le site retient, parce qu'un stage est vendu au participant et non à un public. L'argument le plus fort est dans le dossier déposé : son formulaire sépare la billetterie des activités annexes, et laisse la première à zéro. La mention porte sa réserve, renvoie à la question ouverte sur ces produits, et ne dit pas si l'association est près du seuil ou loin. La question ouverte tient compte de ce qui est désormais su, et sa conclusion sur l'assiette se dit comme une lecture. Le registre reçoit les deux fiches de stage et la page de présentation de Cap Girondins, relues le 17 septembre 2026, et la fiche du dossier de subvention porte la décomposition de son compte 70. Le dossier se cite par sa nature et son destinataire. Contrôles vus rouges : un total de produits qui ne serait plus la somme de ses lignes, un montant recopié en chiffres, une part du seuil écrite en dur, une assiette qui compterait les activités annexes, une recette moyenne ou un volume qui ne se referaient plus sur les pièces.

  16. site-1.74 · 2026-09-17

    Le décompte des questions ne lit plus que les comptes publiés

    Ne déplace aucun montant publié

    Le décompte des questions qui peuvent déplacer un chiffre publié ne lit plus que les comptes publiés. Le retrait du scénario C a rendu ce décompte inexact : douze questions n'y étaient comptées que pour le compte retiré, et la page en annonçait trente-deux quand vingt touchent un compte publié. La question sur la formule qui cesse de compter ce que son nom annonce montre désormais sa parenté avec celle des relations écrites entre des valeurs, et celle-ci la montre en retour. Aucune valeur ne bouge.

  17. site-1.73 · 2026-09-17

    La grandeur des contrats fédéraux repose sur l'édition 2026-2027 du Statut, et le panneau des frais de match dit une correspondance

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    La grandeur des contrats fédéraux repose sur l'édition 2026-2027 du Statut du Joueur Fédéral, celle de la saison que le compte modélise. L'édition 2025-2026 reste au registre comme pièce historique, et chaque texte qui s'appuie sur le Statut dit désormais sur quelle édition : la grandeur, les ancrages, le panneau de la ligne, le palier du Régional 1 de la trajectoire, la section qui suit le compte du scénario A et la question ouverte. Ce que la bascule ne change pas : le Régional 1 reste la division la plus basse où le contrat fédéral existe, dans l'une et l'autre édition, et l'absence de contrat fédéral au septième échelon tient sur les deux textes. Ce qu'elle change : le plafond de cinq contrats porte désormais « sauf dispositions particulières », que le texte ne définit pas. La grandeur ne se dit plus un plafond absolu, et la question ouverte demande dans quel sens ces dispositions s'écarteraient du plafond : plus de contrats feraient monter la ligne, moins la feraient baisser. L'ancrage de la ligne appartient désormais à la saison modélisée, et ne croise plus deux exercices. Le panneau des frais de match dit une correspondance : la fourchette de 1 000 à 7 500 spectateurs, note 21 de la page 33 du rapport manceau, pour laquelle valait le forfait de Ligue 2, encadre l'affluence par réception que les deux comptes retiennent. Le texte de ce panneau est désormais écrit pour les deux comptes, parce que l'affluence s'y cite par une marque, ce qu'un ancrage ne sait pas faire. Aucune valeur ne bouge. Contrôles vus rouges : une grandeur rendue à l'édition 2025-2026, un texte qui cite une édition sans la nommer, une question qui ne dit qu'un sens, une fourchette d'affluence qui n'encadrerait plus la valeur du compte, un panneau qui ne cite plus l'affluence.

  18. site-1.72 · 2026-09-17 · déplace les triplets

    Les comptes par porteur portent ce que le scénario finance pour l'entretien du Haillan

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Les comptes par porteur portent ce que le scénario finance pour l'entretien du Haillan, comme le compte fonctionnel. Leur ligne d'entretien lisait le coût de l'entretien, et le compte du scénario B portait en charge davantage que ce que la société en finance. La ligne ne se scinde pas, elle se lit en deux parts : le club porte ce que son scénario finance, et une collectivité qui porte la ligne porte ce qu'il ne finance pas, jamais ce qu'il finance. Dans le scénario A, la collectivité porte l'entretien en entier, et cette décision du modèle ne change pas. L'entretien que le scénario A finançait était donc faux, et passe à zéro : ce que porte la collectivité, désormais ce que le club ne finance pas, garde le même montant, et aucun montant affiché ne bouge dans ce compte. Dans le scénario B, la ligne porte ce que la société finance, et le solde s'améliore de l'écart. Personne ne porte cet écart : le panneau de la ligne le nomme au centre de la fourchette du coût, avec les deux bornes que cette fourchette lui donne, et une onzième marque de texte les calcule. Le levier de l'entretien financé redevient actif sur le compte du scénario B, où la page d'exploration le range parmi les décisions ; sur celui du scénario A, il ne déplace pas le solde et reste écarté. La réserve du coût disait qu'il ne passe pas au compte, quand le compte du scénario B le portait : elle dit maintenant ce qu'il fixe. La grandeur du financement ne cite plus le rapport de la chambre régionale des comptes, qui ne chiffre que le coût. C'est un arbitrage, et le registre reçoit un type pour ce cas : l'arbitrage du projet, sans fiabilité, qui renvoie à l'entrée du journal qui le consigne. La question ouverte sur cette ligne se referme. Le contrôle des grandeurs partagées est repris, comme il le prévoyait : le financement de l'entretien diverge désormais entre les deux comptes, et le compte du scénario A ne le lit que pour ce que porte la collectivité, où le club n'en finance rien par construction. Il n'y compte plus comme une grandeur partagée. Contrôles vus rouges : une ligne qui relit le coût, un financement rendu au scénario A, une collectivité qui porterait le financé, un écart tu dans le panneau, un coût qui déplacerait la part du club, une citation d'arbitrage absente du journal, un arbitrage qui fonderait un fait, une ancre de journal que la page ne rend pas.

  19. site-1.71 · 2026-09-17

    Cinq questions ouvertes sur des défauts trouvés en chemin

    Ne déplace aucun montant publié

    Cinq questions ouvertes, sans les traiter. Elles portent sur des défauts réels et non urgents, trouvés pendant les lots précédents. La ligne d'entretien du Haillan lit, dans les comptes par porteur, le coût de l'entretien et non ce que le scénario finance, alors que la réserve de la grandeur la dit hors du compte ; la réponse peut déplacer le solde du scénario B. Plusieurs textes nomment des divisions d'avant la réforme sous leurs anciens noms sans le dire, et une pièce récente emploie les mêmes noms pour d'autres divisions. Le texte de l'encadrement sportif compte quatre postes quand sa grandeur énumère cinq fonctions. La page des précédents parle d'une National 3 qui n'existe plus. Et la formule de l'équipe première a cessé de compter ce que son nom annonce, sans qu'aucun contrôle confronte une formule à son intitulé : c'est une famille de défauts, cousine de celle des relations écrites entre des valeurs. Quatre ne déplacent aucun chiffre publié et rejoignent la liste de celles-là ; la question du Haillan en déplace un. Aucune valeur ne bouge.

  20. site-1.70 · 2026-09-17

    Le panneau des frais de match dit les deux directions, et le stade de la convention manceau est le bon

    Ne déplace aucun montant publié

    Correction d'une erreur de fait, et d'une incertitude à sens unique, sur les frais de match. Le panneau de la ligne rapportait le forfait technique manceau, 16 000 € par réception, au Clos-Fleuri et à ses 5 000 places, pour conclure que la ligne était probablement sous-évaluée au Stade Atlantique. Le rapport de la chambre régionale des comptes des Pays de la Loire rattache ce forfait au stade Marie-Marvingt, 25 000 places ; le Clos-Fleuri est un complexe dont la ville entretient les terrains. L'incertitude a deux directions, et le panneau n'en disait qu'une. Ouvrir un stade de 42 000 places coûte sans doute plus cher. Mais le forfait manceau dépendait du niveau : les 16 000 € valent pour une équipe première en National 1, alors troisième division, et le même stade appliquait 19 200 € par match en Ligue 2, pour une affluence de 1 000 à 7 500 spectateurs. Un club de Régional 1 pourrait donc se voir appliquer moins. Aucun tarif bordelais ne départage les deux effets, et aucun montant ne change. Le panneau du compte de B et l'ancrage que lit celui de A disent désormais les deux directions, et la fiche du rapport porte les repères qu'ils citent. Contrôles vus rouges : un panneau qui redit la sous-évaluation, un ancrage privé de sa direction basse, un repère que la pièce ne porte pas, le stade de la convention remplacé par le Clos-Fleuri.

  21. site-1.69 · 2026-09-17

    Sous le solde du scénario A, ce qu'un cran plus bas changerait

    Ne déplace aucun montant publié

    Sous le solde du scénario A, une section dit ce qu'un cran plus bas changerait, sans second compte. Le scénario A suppose le Régional 1, que l'article 234 ne garantit pas si la société est liquidée ; la section se lit là où se lit le bloc du point de départ. Elle nomme trois effets, qui ne vont pas dans le même sens. Les charges baisseraient, et la baisse est bornée : le contrat fédéral n'existe pas sous le Régional 1, selon les deux éditions du Statut du Joueur Fédéral, mais ses joueurs basculeraient sur la ligne de l'emploi et du logement, qu'aucune pièce ne chiffre. Les recettes baisseraient, et rien ne borne cette baisse. Ce que porte la collectivité deviendrait une question politique, sans déplacer le solde. Le point de bascule tient dans une fourchette, calculée sur le compte publié : une baisse de 1,7 % des recettes de l'équipe première suffirait à effacer le solde si rien n'était économisé, et il en faudrait une de 36,5 % si la ligne des contrats disparaissait entièrement. Aucun montant nouveau. Les recettes de l'équipe première ont leur formule, la billetterie et les partenariats, que le contrôle de la reprise lit désormais au lieu d'une liste écrite dans le test. Une marque de rapport entre dans les textes du compte, pour que les deux bornes suivent le modèle au lieu d'être écrites en chiffres. Les divisions se nomment par la nomenclature. Contrôles vus rouges : la section affichée sur tous les comptes, une borne rapportée aux charges, l'échelon inférieur décalé, un quotient inversé, le chemin du registre retiré.

  22. site-1.68 · 2026-09-17

    Le Statut du Joueur Fédéral dit où le contrat fédéral existe, et son édition 2026-2027 entre au registre

    Ne déplace aucun montant publié

    La pièce du Statut du Joueur Fédéral dit désormais où le contrat fédéral existe. Sa fiche ne portait que le plafond de cinq contrats en Régional 1 et l'absence de limite dans les divisions nationales. Elle cite maintenant l'article 1.1 dans ses termes : le contrat fédéral est ouvert aux clubs sans statut professionnel du Championnat National 1, du National 2, du National 3 et du Régional 1, et à la division supérieure de deux ligues ultramarines. La pièce est antérieure à la réforme des divisions, et sa fiche rapporte chacun de ces noms à son échelon, du troisième au sixième. Aucune division plus basse n'y figure : pas de contrat fédéral au septième échelon, le Régional 2, ni en dessous. Un contrôle confronte cette note à la table de correspondance du modèle. La date de la fiche était fausse : la pièce n'en porte aucune, ses pages disent seulement « saison 2025-2026 », et le 1er juillet 2025 qu'affichait le registre en sort. L'édition 2026-2027 existe, et elle entre au registre. La fédération la publie ; elle a été lue dans la copie que l'Union nationale des footballeurs professionnels met en ligne. Postérieure à la réforme, elle ne compte plus la Ligue 3, garde le Régional 1 comme la division la plus basse du contrat fédéral, et ajoute au plafond de cinq contrats « sauf dispositions particulières », sans dire lesquelles. Une question ouverte le demande. La grandeur des contrats fédéraux reste fondée sur l'édition 2025-2026 : la fonder sur celle de 2026-2027 est une décision à prendre. Aucune valeur ne bouge.

  23. site-1.67 · 2026-09-17

    Les seuils de société reposent sur le Code du sport, et le test de recettes dit ce qu'il ne mesure pas

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    La fiche du Code du sport est lue, et les deux seuils de constitution d'une société reposent désormais sur le texte en vigueur. Ils s'appuyaient sur un rapport du Sénat de 2007 et la fiche était marquée non lue, alors qu'ils portent une part importante de la lecture du scénario A. Le texte a été lu sur Légifrance le 17 septembre 2026. L'article R. 122-1 fixe toujours les deux montants, appréciés en moyenne sur les trois derniers exercices connus ; l'article R. 122-2 définit les recettes, l'article R. 122-3 les rémunérations. L'article L. 122-1 a été réécrit par la loi du 3 août 2026, en vigueur depuis le 5 août, sans toucher aux seuils ; il les fait calculer séparément pour les secteurs masculin et féminin quand l'association constitue deux sociétés. Les deux seuils passent de « à vérifier » à « fait », et leurs réserves disent ce que le compte ne mesure pas, au lieu de dire que le texte n'avait pas été lu. La page nomme l'article qui fixe les seuils, au lieu du « texte retenu ici ». Le test du seuil de recettes dit ce qu'il ne mesure pas. Le texte compte, hors taxes, l'ensemble des produits des manifestations payantes que l'association organise ; le test n'additionne que la billetterie et les partenariats. La section des seuils le dit désormais, avec quatre écarts : le périmètre restreint à ces deux lignes, les adhésions au club d'affaires que les partenariats comptent et dont la nature publicitaire n'est pas établie, la billetterie comptée nette de frais quand le texte retient les entrées hors taxes, et la moyenne sur trois exercices, que la page ne signalait que pour le seuil des rémunérations. L'assiette affichée ne s'appelle plus « billetterie et publicité », mais « billetterie et partenariats ». Le pourcentage affiché ne change pas : on publie ce qu'on mesure, et on dit ce qu'on ignore. Une question ouverte s'ajoute, en tête de page, par décision. Les produits des activités annexes du budget déposé sont le seul autre candidat à l'assiette du texte, et leur contenu n'est pas connu. S'ils relèvent en partie des jours de match, l'association n'est pas à 59 % du seuil mais jusqu'à 97 %. La question écrit cette borne, et un contrôle en refait chaque nombre sur le modèle. Les adhésions au club d'affaires ont leur formule, pour que la page les cite sans recopier leur montant ; les partenariats en sont la somme avec la visibilité vendue, et aucune valeur ne bouge. Les contrôles ont été vus rouges : la section sans ses écarts, un écart qui cite un autre montant, une formule d'adhésions faussée, une borne réécrite dans la question, un seuil que la citation relevée ne porte pas.

  24. site-1.66 · 2026-09-17 · déplace les triplets

    Le compte du scénario A porte les déplacements et l'arbitrage de son équipe première

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Correction d'une omission : le compte du scénario A porte désormais les déplacements de son équipe première, et son engagement et son arbitrage. Le lot site-1.50 les avait inscrits au seul compte de la société du scénario B, sans les rattacher à l'équipe première. Or une équipe première se déplace et paie son arbitrage quelle que soit la structure qui la porte, et les déplacements que le compte de A portait déjà sont ceux des autres équipes de l'association, dont ses pièces décrivent des équipes de jeunes. Le solde de la saison du scénario A passe de +34 857 € à +12 367 € : 19 080 € de déplacements et 3 410 € d'engagement et d'arbitrage, calculés comme pour B. Le triplet de A bouge ; ceux de B et de C ne bougent pas. Deux vérifications ont précédé. Le nombre de déplacements vaut pour les deux scénarios, qui jouent le même championnat : autant que de réceptions, la poule se jouant en matchs aller et retour, plus deux de coupe, avec les mêmes grandeurs partout. Et rien n'est compté deux fois : le forfait technique que la collectivité porte pour A paie la mise à disposition du stade. Le seul montant publié vient d'une convention entre la ville du Mans, Le Mans Stadium et la société sportive, que la chambre régionale des comptes des Pays de la Loire range parmi les mises à disposition du stade ; l'arbitrage, lui, est versé par le club qui reçoit, au barème de la Ligue. La déclaration de l'équipe première compte désormais ces deux lignes avec ses trois lignes sportives. Le coût de l'équipe première que la société de B reprend passe ainsi de 467 128 € à 489 618 €, sans que le solde de B bouge : les deux lignes figuraient déjà à son compte. Un contrôle exige que toutes ces charges figurent dans tout compte tenu par porteur ; il a été vu rouge en retirant une de ces lignes au compte de A, puis une autre à celui de B. Le compte fonctionnel du scénario C n'est pas concerné : il agrège ces charges, et son forfait de frais généraux déclare couvrir les déplacements et l'arbitrage. Deux textes suivent : le repas d'un déplacement est un choix du club et non de la société, et les déplacements des autres équipes de l'association ont leur propre ligne.

  25. site-1.65 · 2026-09-16

    La comparaison dit pourquoi elle rapproche une quatrième et une sixième division

    Ne déplace aucun montant publié

    Sous la comparaison au budget annoncé, une phrase dit pourquoi le tableau met face à face une quatrième et une sixième division. Le budget annoncé est celui d'une saison de quatrième division, et la saison projetée se joue en Régional 1, la sixième : la DNCG y a rétrogradé le club, et le Comité Exécutif de la fédération a maintenu cette décision le 3 septembre 2026, en refusant la demande du club d'intégrer la cinquième. La phrase tient à la comparaison et non au scénario : elle se lit sur tous les comptes où la comparaison paraît, avec la pièce qui rapporte la décision. Ses termes sont ceux de la pièce, et la nuance compte quand on décrit une décision fédérale. L'article n'écrit pas que le Comité a refusé de réexaminer la rétrogradation. Il écrit qu'il a refusé la demande du club d'intégrer le championnat de National 2, et qu'il maintient ainsi la décision de la DNCG ; le réexamen n'y paraît que dans les réactions qu'il rapporte. La phrase donne le rang de la division demandée, pas son nom. L'article, paru après la réforme des divisions, appelle National 2 la cinquième ; les pièces antérieures donnent ce nom à la quatrième, et l'une d'elles se lit sous la même comparaison, sur le compte du scénario B. Les noms et les rangs se lisent dans la nomenclature des échelons. Un contrôle vérifie que les codes retenus portent les noms que la pièce écrit, en lisant la citation relevée au registre : il a été vu rouge en prenant la quatrième pour la division demandée. Un autre oppose la division de la rétrogradation au point de départ du modèle, vu rouge en déplaçant la première ; un contrôle rendu exige la phrase et sa pièce sur chaque compte, vu rouge quand la phrase ne se lit que sur le compte qui porte la dette, et quand elle cite une autre pièce. La pièce était déjà au registre. L'entrée précédente disait cette décision absente : elle y figurait, sous l'article de Rue89 Bordeaux du 4 septembre 2026, cité jusque-là pour les dettes du club. Sa fiche en cite désormais le passage sur la décision, et dit comment la date de la réunion se déduit de celle de l'article. La question ouverte sur cette décision se referme, et l'article répond à ce qu'elle demandait : le niveau auquel l'équipe première pourrait être inscrite si la société disparaissait restait, selon lui, à déterminer par le Comité Exécutif. La décision ne fonde donc pas le point de départ du scénario A, dont le bloc dit déjà que cette décision n'est pas prise, et qui ne change pas. Le registre range la pièce sous la page du compte, par un chemin propre aux pièces que la comparaison cite ; sans lui, le filtre de page l'y aurait cachée. Un contrôle lit les pièces dans ce que la comparaison rend, et a été vu rouge quand ce chemin n'ouvre plus la page. Une précision dans le bloc de dette du scénario B : ses charges sont dites insensibles aux résultats sportifs, et non aux résultats, un mot qui pouvait se lire comme un résultat financier. Aucune valeur ne bouge.

  26. site-1.64 · 2026-09-16

    Le bloc du point de départ ne s'affiche plus que sur le scénario A

    Ne déplace aucun montant publié

    Le bloc qui dit d'où part le compte ne s'affiche plus que sur le scénario A. Sur B, le Régional 1 est le niveau où le club joue déjà, par décision de la DNCG confirmée par le Comité Exécutif : il n'y a rien à justifier. Sur A, la liquidation fait tomber les droits sportifs au titre de l'article 234, et le Régional 1 dépend alors d'une réaffectation qui n'est pas acquise. Autrement dit, ce bloc n'explique pas d'où part le modèle : il explique pourquoi le niveau tiendrait malgré une liquidation, et c'est une question propre au scénario A. Les deux scénarios lisent toujours la même division, et le contrôle qui interdit à un scénario d'en poser une qui lui soit propre ne change pas. Le modèle déclare quels scénarios portent le bloc, et un contrôle rendu vérifie qu'ils sont ceux dont le budget ne porte aucune société. Les pièces du bloc le suivent ; aucune n'était citée ailleurs sur la page de B. Une question ouverte demande si la décision du Comité Exécutif du 3 septembre 2026, qui n'est pas au registre, peut remplacer la déclaration sur laquelle le bloc s'appuie. Aucune valeur ne bouge.

  27. site-1.63 · 2026-09-16

    Le solde de la saison porte son nom sur toutes les pages

    Ne déplace aucun montant publié

    Le solde de la saison porte son nom sur toutes les pages. La page de méthode et la page d'exploration parlaient encore du résultat quand elles mesurent ce qu'une grandeur fait au solde : le titre, le texte et le tableau de l'exploration, le classement des grandeurs de la page de méthode, l'amplitude d'un levier et celle d'une question ouverte, une conclusion de la page du stade, une note de lecture du scénario A, deux explications de ligne, une lecture du scénario B, deux justifications de grandeur, et le solde annoncé de la saison précédente. Un nombre, un nom. Le mot reste là où il désigne autre chose : les résultats sportifs, le compte de résultat d'un texte de loi, les résultats nets d'un club, les résultats d'une simulation de trajectoire, et les résultats du modèle que le journal range. Un contrôle refuse les tournures qui ne peuvent désigner que le solde, sur les pages et dans les textes du modèle, et laisse passer ces autres sens : la règle est écrite une fois, avec ses cas négatifs. Aucune valeur ne bouge.

  28. site-1.62 · 2026-09-16

    Le solde de la saison remplace un résultat d'exploitation qui n'en était pas un

    Ne déplace aucun montant publié

    Le montant en tête du compte s'appelle le solde de la saison. Il s'appelait résultat d'exploitation, avec la mention hors plan de continuation, et les deux étaient faux sur le compte du scénario B : ses charges comprennent le service de la dette, l'échéance du plan et le remboursement de l'AGS, et un remboursement de principal n'est même pas une charge au sens comptable. Sur le compte du scénario A, la mention ne qualifiait rien. Le solde est vrai sur les deux, positif comme négatif, et quand il est négatif une phrase dit ce qu'il est : le montant à apporter pour boucler la saison. Le même nombre ne porte plus qu'un nom, sous les barres du compte, dans son tableau, sur les cartes de l'accueil et dans la comparaison au budget annoncé. Le renommage ne réglait pas la comparaison. Le budget annoncé pour 2025-2026 ne prenait pas en compte le remboursement de la dette, la pièce du 12 juin 2025 l'écrit, et le solde projeté du scénario B le compte. Sur ce compte seul, une phrase le dit sous la comparaison, avec la pièce et le montant de dette que le solde contient. Le bloc qui sert la dette le déclare dans le modèle, et la phrase suit la déclaration. La marge est retirée. C'était une ligne du tableur d'origine, le solde rapporté aux produits ; le site n'a jamais écrit ce qu'elle apprenait, et calculée sur un solde qui contient du remboursement de dette, elle n'apprenait rien. Les titres de page deviennent parallèles : que coûte une première saison portée par l'association, ou avec le plan de continuation. Le scénario A cesse d'emprunter le titre par défaut. La page du compte s'ouvre sur le tableau. Il fallait traverser le point de départ et trois phrases avant de voir un chiffre. Viennent désormais le tableau et la phrase qui sert à s'en servir, le repère du budget annoncé sur une ligne, comment lire ce compte, ce qui n'y apparaît pas, les repères extérieurs, d'où part ce compte, et après, puis les outils. Les seuils de constitution d'une société, écrits deux fois, se lisent une fois, en tête de la section qui suit le compte, et son texte y renvoie. Trois phrases partent ou raccourcissent : une comparaison entre scénarios qui n'avait pas sa place sur la page d'un seul, et la fonction qui la composait avec elle ; un décompte de lignes qui changeait à chaque lot ; l'explication de l'aperçu des messageries. Aucune valeur ne bouge.

  29. site-1.61 · 2026-09-16

    Les scénarios changent de titre et d'identifiant

    Ne déplace aucun montant publié

    Les noms et les identifiants des scénarios changent. Les précédents portaient un jugement de valeur sur les scénarios, et ils s'affichaient dans les adresses : « Réaliste » disait que l'autre ne l'était pas, « Économe » présentait la frugalité comme une vertu, « Offensif » qualifiait au lieu de décrire. Le scénario A s'intitule désormais « L'asso reprend seule », le scénario B « La SA continue ». « Continue » est le verbe du plan de continuation, le mot du droit plutôt que celui du site. Chaque scénario a un seul titre, sans forme courte, et ce titre ne se lit que sur les cartes de l'accueil et en tête de chaque compte ; partout ailleurs, la page écrit l'étiquette du scénario. Les descriptions changent avec les titres, et le chapô du compte B lit désormais celle de sa carte au lieu d'en garder une copie, qui n'avait pas suivi. La thèse de chaque scénario, que rien n'affichait et qui redisait ces descriptions, disparaît. Le scénario retiré de la publication s'appelle Montée, un nom neutre qui ne concurrence pas les scénarios publiés, et son compte dit en tête qu'il est retiré : il est le dernier calculé sur la structure de compte précédente, et son résultat ne se compare pas à ceux des deux autres. Les identifiants nomment qui porte le club. `econome` devient `association`, `realiste` devient `societe`, et `offensif` devient `montee`. Aucune adresse n'ayant circulé, les anciens identifiants ne sont pas redirigés, et une question ouverte demande ce qu'une adresse devrait faire d'un identifiant inconnu. Économe et Réaliste entrent au vocabulaire retiré, comme mots courants. Ils n'y sont refusés qu'en position de nom ou de libellé : entre guillemets, avec leur majuscule après un article ou une apostrophe, ou seuls comme contenu d'un bouton. L'adjectif ne l'est jamais. La règle est écrite une fois, avec ses cas négatifs, et le contrôle des textes du modèle la lit désormais pour tous les noms qu'un scénario a portés. Elle corrige au passage un angle mort : les pages écrivent leurs guillemets avec l'entité de l'espace insécable, et le contrôle ne lisait que le caractère. Quatre renvois du vocabulaire vers les anciens noms désignent maintenant les nouveaux. Les entrées précédentes du journal gardent les noms de leur date. Aucune valeur ne bouge.

  30. site-1.60 · 2026-09-16

    La note de périmètre est retirée, parce qu'elle n'est plus vraie

    Ne déplace aucun montant publié

    Une note disait ce que le modèle ne couvre pas, et le modèle en couvre une partie. Depuis site-1.33, elle affirmait sur l'accueil et sur la page du compte que le site ne modélise que l'exploitation d'une saison, qu'il n'inclut ni les dettes antérieures, ni les droits sur le nom et la marque, ni le coût d'une reprise, et que le résultat affiché n'est donc pas le besoin de financement du club. Depuis site-1.42, le compte du Réaliste, celui qui s'ouvre par défaut, porte un bloc de service de la dette, l'échéance du plan de continuation et le remboursement de l'AGS, et il chiffre ce que coûterait de reprendre ce plan. La note était donc fausse sur le compte par défaut, et sa conclusion se déduisait de ce qui ne tenait plus. Elle l'est devenue sans qu'un caractère change, et trois contrôles exigeaient encore qu'elle précède les premiers chiffres : c'est un cas de plus de la famille qu'une question ouverte nomme, un texte qui affirme ce que contient le modèle se périme en silence quand le modèle change. Elle quitte toutes les pages, avec son composant. Elle a d'abord quitté l'accueil, puis la page du compte. Un contrôle refuse désormais ses deux phrases clés dans les pages, les composants et les données du modèle ; le journal garde, à site-1.33, ce qu'elle disait. Aucune valeur ne bouge.

  31. site-1.59 · 2026-09-16

    Le seuil de la franchise des impôts commerciaux a sa pièce

    Ne déplace aucun montant publié

    Un seuil avait l'air sourcé sans l'être. La section qui suit le compte de l'Économe écrit qu'au-delà de 81 051 € de recettes commerciales, l'association perd la franchise des impôts commerciaux. Cinq pièces se lisaient sous la section, dont le code du sport en fiabilité trois sur trois, et aucune ne porte ce seuil. Un chiffre qui semble appuyé et ne l'est pas est pire qu'un chiffre nu. La pièce existe, et elle est inscrite. Le Bulletin officiel des finances publiques porte le seuil à 81 051 € pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2025 en impôt sur les sociétés, pour l'année 2026 en contribution économique territoriale, et pour les recettes encaissées à compter du 1er janvier 2026 en TVA. Elle se lit désormais en tête des pièces de la section. La même pièce corrige une phrase. La section disait que l'association n'a pas le droit de vendre la visibilité, l'hospitalité ni les loges au-delà de cette somme. Le bulletin ne l'interdit pas : au-delà, la franchise ne s'applique plus, et l'association devient passible de l'impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun. La phrase dit maintenant qu'elle ne peut pas les vendre au-delà de cette somme sans perdre cette franchise, comme le panneau de la panneautique du Réaliste l'écrivait déjà. Ce panneau garde le seuil sans pièce. Les pièces qu'il lie sous l'origine sont celles qui fondent le montant de la ligne, et le bulletin ne fonde pas un montant de panneautique : l'y lier ferait paraître la ligne sourcée. Aucune valeur ne bouge.

  32. site-1.58 · 2026-09-16

    Une justification comptait des valeurs de scénario qui avaient changé

    Ne déplace aucun montant publié

    Une justification comptait des valeurs de scénario, et le compte avait rouillé. Celle du mécénat d'entreprises disait que deux des trois valeurs retenues tombaient dans la bande observée au Mans. Elle a été écrite quand les scénarios retenaient trois montants différents. Depuis que le Réaliste retient le même montant que l'Économe, deux de ces valeurs sont égales : elles tombent ensemble dans la bande ou en sortent ensemble, et si elles y tombent, la troisième, plus haute qu'elles et plus basse que la valeur observée au Mans en 2021-2022, y tombe aussi. Le compte ne pouvait plus valoir deux. La phrase est retirée plutôt que recomptée : le modèle ne porte pas les bornes de cette bande, et un compte qu'il ne sait pas refaire ne s'écrit pas. La même faute, dans le même lot. La probabilité d'accession supposée disait que ses trois valeurs expriment un choix éditorial, et que sa fourchette joint les trois valeurs de scénario. Sa borne haute est celle d'un scénario retiré de la publication, qu'un lecteur ne peut plus choisir : ses deux textes disent désormais les valeurs de scénario, et la fourchette joint celles de tous les scénarios du modèle, publiés ou non. Un contrôle vérifie que la fourchette se lit bien dans ces valeurs, et il a été vu rouge en écartant sa borne haute. Les textes qui disaient un salaire commun aux trois scénarios le disent commun à tous, et la page de méthode compte les scénarios publiés. Aucune valeur ne bouge.

  33. site-1.57 · 2026-09-16

    L'Offensif est retiré de la publication

    Ne déplace aucun montant publié

    L'Offensif est retiré de la publication. Il est le dernier scénario calculé sur la structure de compte précédente, et son résultat ne se compare pas à ceux des deux autres. Il reste dans le modèle, avec ses lignes, ses grandeurs et ses contrôles.

  34. site-1.56 · 2026-09-16

    Le point de départ est écrit une fois, et tous les comptes le lisent

    Ne déplace aucun montant publié

    Les comptes se plaçaient en Régional 1 sans dire d'où venait cette division. Elle s'écrit désormais une seule fois, en tête de chaque compte, avec ce qui la fonde : le président de l'association l'a annoncée le 19 août 2026, après avoir appelé la Fédération ; et en cas de liquidation, la presse spécialisée écrivait le 15 septembre 2026 que l'équipe première évoluerait au mieux en Régional 1, l'article 234 des Règlements Généraux prévoyant la déchéance des droits sportifs et leur réaffectation exceptionnelle par le Comité Exécutif. La division de départ reste une décision de la fédération, et elle n'est pas prise : le texte le dit, plutôt que de laisser croire qu'elle l'est. Un contrôle refuse qu'un scénario pose une division qui lui soit propre, et la division se nomme par la nomenclature des échelons, jamais en toutes lettres. Deux pièces entrent au registre : l'article 234 de la Fédération, dont le serveur refuse la lecture automatisée, et la reproduction qu'en donne l'Institut français des praticiens des procédures collectives. Aucun montant ne bouge, et aucun triplet.

  35. site-1.55 · 2026-09-15

    Une fiche fausse du registre est ramenée à ce que sa page écrit

    Ne déplace aucun montant publié

    Une fiche du registre attribuait à sa page ce que la page n'écrit pas. L'article de BougerABordeaux sur le plan social des Girondins est daté du 18 septembre 2024 et parle d'un plan « menaçant directement 95 emplois » ; la fiche le datait du 1er octobre 2024, lui faisait écrire quatre-vingt-dix-sept licenciements en octobre, et dix administratifs restés en poste en 2025-2026, qu'un article de 2024 ne peut pas écrire. Relue à la main, elle ne porte plus que ce que la page écrit. L'ancrage de la masse salariale administrative de l'Offensif, qui la citait, écrivait deux faits qu'aucune de ses pièces ne portait. Il est repointé vers celles qui les écrivent : les dix salariés du budget restent sur WebGirondins du 12 juin 2025, qu'il citait déjà, les 304 salariés de janvier 2021 passent sur Girondins4Ever, et les quatre-vingt-dix-sept notifications de licenciement d'octobre 2024 sur un second article de BougerABordeaux. Le nombre de licenciements n'est pas le même d'une pièce à l'autre, quatre-vingt-quinze, quatre-vingt-dix-sept ou quatre-vingt-dix : c'est désormais une question ouverte. Une fiche fausse est plus grave qu'une fiche manquante, parce qu'elle fait croire qu'une grandeur est sourcée. Aucun montant ne bouge, et aucun triplet.

  36. site-1.54 · 2026-09-15

    La borne haute du commissaire suit le tarif en vigueur à l'ouverture du redressement judiciaire

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    La borne haute de la rémunération fixe du commissaire à l'exécution du plan retenait le tarif de 2020, et c'était faux. Elle dit ce que coûterait le tarif en vigueur à l'ouverture de la procédure : le redressement judiciaire du club a été ouvert le 30 juillet 2024, sous l'arrêté du 28 février 2024, qui fixait l'émolument de référence à 9 122,85 € pour un total de bilan supérieur à dix millions d'euros. La borne haute en retient désormais la moitié, au lieu de celle des 9 405 € du tarif de 2020. La valeur retenue ne change pas : c'est la moitié des 8 849,17 € du tarif en vigueur depuis le 1er mars 2026, date que l'article 11 de l'arrêté du 25 février 2026 fixe, et aucun des textes appliqués n'arrondit cette moitié. La question de la version du tarif reste ouverte. Aucun triplet ne bouge.

  37. site-1.53 · 2026-09-15 · déplace les triplets

    Les déplacements de l'équipe première retiennent le prix moyen mesuré de l'autocar

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    L'autocar d'un déplacement passe de 800 € à 872 € la journée. 800 € était une valeur choisie au bas d'une fourchette publiée, quand la même plateforme publie le prix moyen qu'elle mesure sur ses ventes de 2025 : entre une moyenne publiée et une valeur choisie dans une fourchette, la mesure l'emporte sur le choix. Une seconde plateforme, qui publie de 600 € à 900 € pour une excursion d'une journée en bus de 50 places, entre au registre à côté de la première, avec la même fiabilité faible, pour que les deux mesures soient visibles. La fourchette de la grandeur ne change pas. Les déplacements de l'équipe première passent de 18 000 € à 19 080 €. Le résultat du Réaliste bouge ; ceux de l'Économe et de l'Offensif ne bougent pas.

  38. site-1.52 · 2026-09-15 · déplace les triplets

    Les tarifs de la Ligue sont relus, et les déplacements des arbitres entrent au compte à leur minimum

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Les droits d'engagement et les indemnités d'arbitrage du Régional 1 sont relus sur le barème 2025-2026 de la Ligue de football Nouvelle-Aquitaine : 182 € d'engagement, 68 € pour l'arbitre central, 50 € pour chaque assistant. Ils ne sont plus à vérifier. Le même barème paie les déplacements des arbitres, à 0,446 € du kilomètre aller-retour, avec un minimum qui correspond à 60 km aller-retour, et la ligne ne les comptait pas. Elle les compte désormais à ce minimum, pour l'arbitre central et les deux assistants de chaque rencontre reçue : elle devient un plancher sourcé plutôt qu'un montant incomplet, puisqu'au-delà de 60 km aller-retour l'indemnité monte. L'engagement et l'arbitrage passent de 2 366 € à 3 410 €. Le résultat du Réaliste bouge ; ceux de l'Économe et de l'Offensif ne bougent pas.

  39. site-1.51 · 2026-09-15

    Les deux rapports sur Le Mans sont de la chambre régionale des comptes des Pays de la Loire

    Ne déplace aucun montant publié

    Le registre attribuait à la Cour des comptes deux rapports d'observations définitives de la chambre régionale des comptes des Pays de la Loire, l'un sur la société sportive du Mans, l'autre sur son association. Leur page de garde porte l'adresse de la chambre, à Nantes, et leur dernière page la nomme. La fiche de la société a été corrigée avec la version site-1.50, sans que le journal le dise ; celle de l'association l'est ici. Les deux portent désormais la date à laquelle la chambre les a rendus communicables, lue pour chacune sur sa page de publication, puisque le rapport n'écrit que la date de son délibéré. Les textes qui nommaient la Cour à la place de la chambre sont corrigés, une entrée plus ancienne de ce journal comprise. Cette correction touche l'Économe et l'Offensif, et c'est voulu. Les partenariats y citent le rapport sur la société ; le mécénat, dans les deux, et le forfait technique des matchs, les frais de match et le droit d'occuper le stade, dans l'Économe, citent celui sur l'association, et leurs mentions affichent l'auteur et la date de la pièce. Le gel d'un scénario protège ses choix de modélisation, pas les erreurs de fait : une correction de fait sur une pièce partagée traverse les scénarios par construction. Aucun montant ne bouge, et aucun triplet.

  40. site-1.50 · 2026-09-15 · déplace les triplets

    La société du Réaliste porte les charges d'exploitation qui manquaient, rangées en cinq familles

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Le compte de la société n'était pas opaque, il était vide. Hors Le Haillan, il ne portait presque aucune charge d'exploitation, quand le budget de National 2 nommait un reste de plusieurs millions d'euros de frais de déplacements, d'organisation de match et de jours de matchs : des catégories entières n'avaient jamais été écrites. Six lignes les inscrivent. Les charges diverses sont calées sur celles que l'association a déposées. Les achats de marchandises et les impôts et taxes suivent les taux constatés au Mans en National 1, sans indexation, dans le rapport de la chambre régionale des comptes des Pays de la Loire. Les déplacements de l'équipe première reposent sur des prix publiés de location d'autocar. Le commissaire à l'exécution du plan est payé au tarif réglementé, son émolument proportionnel calculé tranche par tranche. L'engagement et l'arbitrage suivent les tarifs de la Ligue, qui n'ont pas pu être relus. Les charges de la société se lisent désormais en cinq familles, sportif, installations, administratif, exploitation et flux interne, chacune avec un sous-total dérivé de ses lignes. Cinq produits jamais cherchés s'inscrivent à zéro, chacun avec son panneau : les subventions et prestations des collectivités, les cessions de contrats de joueurs, les activités annexes du Haillan, la coupe de France, les indemnités de formation. Avec le personnel administratif maintenu et les frais généraux retirés, le solde de la saison passe de −4 094 559 € à −5 328 009 €. Le résultat du Réaliste bouge ; ceux de l'Économe et de l'Offensif ne bougent pas.

  41. site-1.49 · 2026-09-15 · déplace les triplets

    Les frais généraux de la société disparaissent, les charges diverses d'exploitation les couvrent déjà

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Les 25 000 € de frais généraux de la société sont supprimés, et non réaffectés. La nouvelle ligne des charges diverses d'exploitation est calée sur les services extérieurs et les achats et fournitures de l'association, qui couvrent exactement les mêmes charges : garder les frais généraux revenait à les compter deux fois. Le résultat du Réaliste bouge ; ceux de l'Économe et de l'Offensif ne bougent pas.

  42. site-1.48 · 2026-09-15 · déplace les triplets

    Le personnel administratif de la société reprend les dix salariés de National 2

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Le personnel administratif de la société passe de 180 000 € à 951 737 €. La version précédente retenait trois postes, une direction, un poste commercial et un poste administratif et comptable, pour 122 366 € bruts. Elle coupait deux fois sans le dire : sur le nombre de postes, et sur le salaire moyen, 40 789 € bruts par tête quand les dix salariés administratifs du budget de National 2 en coûtaient 64 700 €. Rien ne justifiait la seconde coupe. La société garde désormais la masse salariale administrative de National 2, 647 000 € bruts chargés au taux du modèle : on ne licencie pas sept salariés sous contrat en un été sans en payer le coût, et aucune pièce ne chiffre ce coût. Le commissariat aux comptes quitte la ligne de la structure pour une ligne à lui, au même montant. La grandeur et la ligne de la structure gardent leur identifiant, que le journal cite, et portent désormais le seul personnel administratif. Le résultat du Réaliste bouge ; ceux de l'Économe et de l'Offensif ne bougent pas.

  43. site-1.47 · 2026-09-15 · déplace les triplets

    Le service de la dette du Réaliste suit l'échéancier publié, et l'AGS n'emporte plus la caution

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    L'échéancier du plan de continuation est publié depuis le 7 mai 2025, et le compte écrivait le contraire. Il retenait une annuité moyenne, le montant du plan divisé par sa durée. L'échéancier du projet de plan donne la part de chaque exercice : la saison modélisée en est le deuxième, et l'échéance de la saison passe de la moyenne à sa part, que le panneau de la ligne détaille exercice par exercice. Ses annuités se somment au montant du plan, et leur nombre confirme la durée retenue au BODACC ; deux contrôles le tiennent. La ligne de l'AGS perd la caution. Sa créance est ramenée à celle du passif du projet de plan, et une caution est une garantie, pas une charge : elle sort du compte de résultat. La part que la saison rembourse suit l'étalement sur trois ans que le club espérait en avril 2025, seul calendrier publiquement envisagé, entre zéro si l'AGS a déjà été servie et la totalité si elle est exigible sur la saison ; c'est la plus grande incertitude du compte, et un contrôle le vérifie sur la sensibilité. Le pied du bloc dit que le plan n'est plus honoré, et que le compte chiffre ce que coûterait de le reprendre. Le résultat du Réaliste bouge ; ceux de l'Économe et de l'Offensif ne bougent pas.

  44. site-1.46 · 2026-09-15

    Une pièce écartée ne fixe plus aucune fourchette

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Ne pas fonder une valeur sur une pièce écartée ne suffisait pas : deux fourchettes gardaient son montant. Le loyer du stade de Bordeaux avait pour borne basse les 500 000 € d'un site dont les articles sont rédigés par une intelligence artificielle, et le forfait du Stade Atlantique en faisait le centre de sa fourchette. Un curseur dont le centre vient d'une pièce que le registre déclare inutilisable publie une valeur qui repose sur elle. La fourchette du loyer est reconstruite sur les seules pièces valides : la renégociation de juillet 2026 en borne basse, qui est aussi la valeur retenue, et le loyer payé en 2025-2026 en borne haute. Aucune pièce valide ne descend plus bas, et la borne basse égale donc la valeur retenue. Le centre du forfait devient sa valeur retenue, que fonde le budget de National 2 ramené à treize rencontres. Le contrôle lit désormais les nombres, et plus seulement les citations : aucune valeur, aucune borne et aucun centre de fourchette ne vaut un montant qu'une pièce écartée est seule à donner. La seconde page du même site entre au registre, écartée pour le même motif : c'est elle qui donne les 4,7 M€ de première échéance du plan, et le motif de la première ne repose plus que sur des pièces enregistrées. Aucune valeur retenue ne change et aucun résultat publié ne bouge ; dans le Réaliste, l'amplitude du loyer du stade se réduit, puisque sa fourchette ne descend plus sous la valeur retenue.

  45. site-1.45 · 2026-09-15

    Le délai de deux contrôles de dépôt passe de cinq à trente secondes

    Ne déplace aucun montant publié

    Augmenter le délai d'un contrôle pour le faire passer est de la même famille que réécrire une règle, et cette entrée existe pour qu'on puisse le relire. Deux contrôles vérifient que chaque version du journal porte une étiquette annotée, et que cette étiquette résout vers un commit de l'historique. Ils appellent git une fois par version. Sous la charge de la suite complète, le premier a dépassé les cinq secondes accordées par défaut et il est tombé ; lancé seul, il passait en trois. La cause est la charge, et non ce qu'il vérifie : ses assertions n'ont pas changé, et une version sans étiquette le fait toujours tomber. Chaque version ajoutée allonge sa durée, et le délai de trente secondes sera à reprendre le jour où il ne suffira plus. Aucune valeur ne change, aucun résultat publié ne bouge.

  46. site-1.44 · 2026-09-15

    Une pièce rédigée par une intelligence artificielle est écartée du registre

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Le registre sait désormais écarter une pièce. Un article d'info.fr sur le loyer du stade y figurait comme une presse de fiabilité deux. Son auteur est présenté comme « rédacteur IA », et la page porte la mention « Propulsé par Hercule, l'IA d'info.fr » : ce site est la seule source des 500 000 € de loyer annuel et des 4,7 M€ de première échéance du plan de continuation. Une pièce écartée n'a pas de fiabilité, elle a un motif. L'échelle mesure ce que vaut une pièce qu'on peut citer, et lui donner la note la plus basse l'aurait fait lire comme une source faible, qu'on cite encore avec prudence. Elle reste au registre avec son motif, pour que personne n'y revienne par inadvertance, et un contrôle refuse qu'une grandeur se fonde sur elle. Deux grandeurs gardent la trace de son montant, et le disent. Le centre de la fourchette du forfait du Stade Atlantique et la borne basse de celle du loyer du stade de Bordeaux reprennent ses 500 000 €. Elles ne bougent pas ici, parce que les déplacer est une décision : la pièce n'y figure plus qu'en mise en garde. Aucun résultat publié ne bouge.

  47. site-1.43 · 2026-09-15

    La règle des curseurs revient au scénario par défaut, et la page dit ce qui n'y tient pas

    Ne déplace aucun montant publié

    La règle qui choisit les curseurs de la page d'exploration avait été relâchée pour rester vraie. Elle dit que ces curseurs sont, parmi les hypothèses réglables, les quatre plus lourdes de chaque registre sur le scénario par défaut. Quand le Réaliste est devenu une reprise par une société, son compte a cessé de lire la plupart d'entre eux, et la règle a été réécrite en « parmi les quatre premiers dans au moins un scénario qui le lit ». Cette réécriture ne corrigeait aucun défaut de la règle. Elle tenait parce qu'elle ne disait plus rien d'aucun scénario en particulier, et elle n'aurait plus signalé qu'une hypothèse lourde manque à la page. La règle retrouve sa formulation, et ce qui n'y tient pas s'affiche sur la page d'exploration, calculé à chaque rendu : les leviers qui ne sont pas parmi les quatre premiers de leur registre sur le compte du Réaliste, et les hypothèses réglables qui y sont sans avoir de curseur. Un contrôle vérifie que la page nomme exactement ces écarts, et l'avis disparaîtra le jour où la règle tiendra de nouveau. Aucune valeur ne change, aucun résultat publié ne bouge.

  48. site-1.42 · 2026-09-14 · déplace les triplets

    Le Réaliste devient une reprise par une société, avec le plan de continuation

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Le scénario B change de nature. Il était un compte fonctionnel, qui portait chaque ligne au niveau que son objectif exige. Il devient un budget par porteur : une société reprend le club et le plan de continuation, et l'association garde son périmètre, sans l'équipe première. L'association reprend les charges et les produits de l'Économe sans en garder de copie, et la subvention d'équilibre que la société lui verse se déduit de son compte : une seule formule, lue en produit de l'association et en charge de la société. La société porte l'exploitation et le service de la dette, en deux blocs. D'un côté l'équipe première de l'Économe, le stade à loyer réduit, le Haillan, les frais de match et sa propre structure, avec les recettes d'une société ; de l'autre l'échéance du plan et ce qui est dû au titre de l'AGS. L'échéance du plan est une annuité moyenne, faute d'échéancier publié, et l'AGS repose sur une projection d'avant homologation. Les grandeurs que les deux comptes partagent, l'affluence, le mécénat, l'encadrement et l'emploi des amateurs, prennent dans le Réaliste la valeur de l'Économe, et le repère central de l'emploi des amateurs suit le choix retenu. Le résultat du Réaliste bouge ; ceux de l'Économe et de l'Offensif ne bougent pas.

  49. site-1.41 · 2026-09-14

    Ce que la collectivité porterait se lit à côté du précédent du Mans

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Les charges que la collectivité porterait à la place du club se lisent désormais à côté d'un précédent chiffré par une juridiction financière. La chambre régionale des comptes des Pays de la Loire a chiffré ce que la ville du Mans portait pour son club en CFA 2, cinquième division, sur la saison 2016-2017. Sans ce repère, le total de la collectivité ressemblait à un souhait ; avec lui, il se lit à côté du gabarit d'un cas vérifié. Ses deux réserves se lisent avec lui, parce que la chambre les écrit elle-même. Deux des trois composantes du total sont des reconstitutions et non des relevés, et le total est un minorant : la ville n'a jamais valorisé le droit d'occuper le stade. Aucun résultat publié ne bouge.

  50. site-1.40 · 2026-09-14

    Le seuil de rémunérations du Code du sport s'affiche à côté du seuil de recettes

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Une association doit constituer une société dès qu'elle franchit l'un de deux seuils, et le compte n'en montrait qu'un. Le premier porte sur les recettes de billetterie et de publicité ; le second, que cette version ajoute, sur les rémunérations versées aux sportifs employés par l'association. Son assiette est le brut reçu par les joueurs : salaires, primes, vacations et avantages, sans les charges fiscales et sociales, et sans l'encadrement, puisque le texte vise les sportifs. Dans le budget par porteur de l'Économe, elle se calcule sur les contrats fédéraux, et la page montre la part du seuil qu'elle atteint. Ce critère ne mord pas en Régional 1, et la page le montre au lieu de le taire. Le nombre de contrats fédéraux y est plafonné ; au-dessus, il ne l'est plus, et c'est ce seuil qui devient le vrai sujet. La réserve de source est celle du premier seuil. Légifrance refuse la lecture automatisée de ces articles, le texte retenu est celui qu'en reproduit un rapport du Sénat, corroboré par une source plus ancienne, et le montant reste à vérifier sur le code consolidé. Aucun résultat publié ne bouge.

  51. site-1.39 · 2026-09-14 · déplace les triplets

    L'Économe se lit par porteur, à partir du budget que l'association a déposé

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Le compte de l'Économe devient un budget par porteur. Il reprend à l'euro le budget prévisionnel que l'association a déposé auprès de la Ville de Bordeaux, et y ajoute les charges que le modèle suppose : les contrats fédéraux, l'encadrement sportif, l'emploi et le logement des joueurs amateurs. Chaque ligne dit désormais qui la décaisse, l'association, une société ou la collectivité, et d'où elle vient, le budget déposé ou une hypothèse du modèle. Ce que la collectivité porte à la place du club sort du budget du club. Le Haillan et les frais de match s'affichent à part, sous un titre qui dit ce qu'ils sont, et un contrôle échoue si l'un de ces montants rejoint un total du club : c'est un transfert, pas une économie. Le droit d'occuper le stade y figure sans montant, parce qu'aucune pièce ne le valorise. Deux montants du budget déposé restent hors du compte, et la page les montre. La subvention d'équilibre, que versait la société, disparaît avec elle. La ligne de divers, dont le contenu n'est pas connu, n'est pas retenue, et ce que changerait sa réintégration se calcule au lieu de s'écrire. Le budget déposé est un document administratif. Il n'est publié nulle part et se cite par sa nature et son destinataire ; le registre des sources reçoit un type pour ce cas, et la règle qui rend la pièce communicable est écrite sur sa fiche. Le Réaliste et l'Offensif gardent le compte fonctionnel. La mécanique est construite pour les trois scénarios et ne sert qu'à l'Économe pour l'instant. Le résultat de l'Économe change de signe, et c'est pourquoi cette entrée déclare déplacer les triplets. Il passe de −397 à +35 k€, et 713 k€ sont portés par la collectivité ; les deux autres résultats ne bougent pas. Ce résultat se lit dans un autre périmètre, sans société et sans les charges que la collectivité porte, et la page affiche ces charges à côté du budget du club.

  52. site-1.38 · 2026-09-13 · déplace les triplets

    Le salaire des contrats fédéraux ne distingue plus les scénarios

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Le salaire des contrats fédéraux est désormais le même dans les trois scénarios. Il valait 2 040 € bruts dans l'Économe, le minimum légal, 2 800 € dans le Réaliste et 5 000 € dans l'Offensif. Il vaut 2 800 € dans les trois, au-dessus du minimum légal. La raison est une inversion qu'il fallait empêcher avant qu'elle ne paraisse. Le compte de l'Économe va être reconstruit par porteur, et le budget qui le reconstruit portait les contrats à 3 500 € : l'Économe aurait alors payé ses joueurs plus cher que le Réaliste, sous un nom qui dit l'inverse. Aligner les trois scénarios sur un même montant supprime la question plutôt que de la reporter. Ce qui distingue les scénarios n'est plus le prix d'un contrat. Le règlement plafonne le nombre de contrats en Régional 1, et aucune pièce ne documente leur montant : faire varier ce montant d'un scénario à l'autre revenait à différencier trois projets par la seule grandeur que rien ne fonde. Ils se distinguent désormais par ce qu'ils financent autour des cinq contrats. Deux résultats bougent, et c'est pourquoi cette entrée déclare déplacer les triplets. L'Économe passe de −330 à −397 k€ et l'Offensif de −765 à −571 k€ ; le Réaliste ne bouge pas. Les trois phrases qui décrivaient ce que chaque scénario suppose citaient chacune le salaire de ses contrats, et deux étaient devenues fausses ; elles disent maintenant que le salaire est commun, sans le recopier.

  53. site-1.37 · 2026-09-07

    Un résultat de modèle publié sans dire qu_il en est un devient une affirmation sur le monde

    Ne déplace aucun montant publié

    L'aléa de saison ne garde pas son signe d'un scénario à l'autre, et la page le dit. Élargir la dispersion raccourcit la trajectoire du club le moins financé et allonge celle du mieux financé. La raison tient au modèle et non au football : un club qu'il suppose faible n'atteint l'arrivée que par la queue favorable des tirages, donc élargir cette queue l'aide ; un club qu'il suppose fort y arrive déjà, et l'élargir ne peut que lui coûter. La note le précise dans la même phrase, parce qu'un lecteur qui s'arrêterait au constat en tirerait que l'imprévisibilité sert les petits clubs dans la réalité, ce que rien dans ce dossier n'établit. Un résultat de modèle publié sans dire qu'il est un résultat de modèle devient une affirmation sur le monde. Elle est dérivée des trois scénarios et non du scénario affiché. Une page ne montre qu'un scénario à la fois, donc l'inversion y est invisible par construction : c'est exactement ce qui la rendait invisible jusqu'ici. La liste des hypothèses dont le signe ne tient pas se calcule sur les trois mesures, et le jour où une autre s'inverse, ou où celle-ci cesse de s'inverser, la note suit sans qu'un mot soit à reprendre. Une mesure du journal précédent était ambiguë sur la grandeur qu'elle décrivait. Il était écrit que dans le scénario le moins financé davantage de hasard raccourcit les trajectoires, sans dire sur quelle étendue. À la valeur publiée, l'aléa ne déplace aucune médiane dans aucun scénario ; c'est entre les deux bornes de l'étendue balayée que la médiane de l'Économe recule de deux saisons, et c'est sur la probabilité d'être arrivé que son signe s'inverse. Une phrase qui ne dit pas quelle grandeur elle mesure vaut un chiffre sans son unité. La quatorzième section porte enfin son titre. Le renvoi au journal du modèle était une ligne collée sous les sources, donc lisible comme une dépendance des sources. Il devient une section, et il dit ce qu'il vaut la peine d'y lire : ce moteur a changé, et les distributions publiées avant ce changement ne sont pas comparables à celles-ci. La mise en garde du hero est à la taille d'un libellé et non d'une mention. Elle est le premier élément que la page oppose à la lecture qu'elle craint, et elle était écrite dans la plus petite taille du site. La casse reste celle d'une phrase dans le code, la capitale vient du rendu : une chaîne écrite tout en capitales se lit comme un sigle par une synthèse vocale.

  54. site-1.36 · 2026-09-07

    Le classement des hypothèses se mesure sur une base homogène

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : La trajectoire

    Le classement des hypothèses reposait sur une comparaison qui n'en était pas une. Il suivait l'écart de médiane entre les deux bornes déclarées de chaque hypothèse. Or ces trois étendues ne mesurent pas la même chose : celle de la probabilité d'accession supposée joint les trois valeurs de scénario, celle de l'érosion monte jusqu'au cas sans érosion que le modèle dit absurde, celle de l'aléa double une valeur par convention. Classer selon ce que produisent trois étendues hétérogènes, c'est classer selon la largeur qu'on leur a choisie. L'ordre était accidentel, et il aurait pu être juste par hasard sans cesser d'être indéfendable. Le moteur calcule maintenant une élasticité. Chaque paramètre est écarté de dix pour cent de sa propre valeur de part et d'autre, et le déplacement relatif de la probabilité d'être arrivé à l'horizon publié est rapporté au déplacement relatif du paramètre. La perturbation est la même pour les trois, et c'est tout ce qu'un classement demande. Les mêmes tirages servent aux trois mesures, sans quoi une perturbation de dix pour cent se perdrait dans le bruit du Monte-Carlo. Le classement par élasticité et le classement par étendue coïncident, et ce n'est pas une raison de renoncer au premier. Les deux donnent le même ordre dans les trois scénarios : la probabilité d'accession supposée, puis l'érosion, puis l'aléa de saison. La différence n'est pas dans le résultat, elle est dans ce qui le fonde. Un ordre qui coïncidait par accident coïncide maintenant parce qu'il est mesuré sur une base homogène, et il est vérifié sous cinq graines. Les deux mesures restent publiées, et le tableau garde l'étendue balayée. Elle dit à un lecteur ce que deviendrait la trajectoire si l'hypothèse était tout autre, ce qu'une dérivée locale ne dira jamais. L'élasticité dit lequel des trois paramètres compte, ce qu'une étendue hétérogène ne peut pas dire. Deux questions, deux mesures, et aucune ne remplace l'autre. L'aléa de saison ne déplace pas les durées, et la page le dit. Sa médiane est la même à ses deux bornes dans les scénarios financés, et son élasticité y est d'un ordre de grandeur sous les autres. Ce qu'il déplace est la part des trajectoires reléguées, qu'il fait passer presque du simple au double, et c'est ce pour quoi il existe. La note est dérivée de la mesure et non écrite : elle ne paraît pas dans le scénario le moins financé, où la médiane recule de deux saisons entre les deux bornes de l'étendue balayée. Au delà de cette étendue, la distinction est celle des grandeurs mesurées : à la valeur publiée, l'aléa ne déplace aucune médiane dans aucun scénario, et c'est sur la probabilité d'être arrivé que son signe s'inverse. Dire à quoi une hypothèse ne sert pas la rend plus solide que la justifier. Trois textes du modèle affirmaient que sans cet aléa la relégation devenait impossible, et c'était faux. Sans lui, un scénario Offensif relègue encore une trajectoire sur soixante. Ce qui est vrai, et désormais mesuré par un contrôle, c'est qu'à la division de départ elle devient négligeable, moins d'une chance sur un million par saison. La rationale de la variable, ses limites et la limite déclarée du modèle disent maintenant cela. Une affirmation trop forte dans un texte qui explique un chiffre est du même ordre qu'un chiffre faux. Un contrôle ne vérifiait que son arithmétique. Il comparait l'élasticité à ses propres relevés, donc il restait vrai quelle que soit la perturbation appliquée : le sabotage qui remplace le pas relatif par un pas absolu l'a laissé vert. L'élasticité publie maintenant les deux valeurs réellement simulées, et le contrôle les compare à la valeur de référence. Un second contrôle ne pouvait pas échouer davantage, la condition d'élasticité du critère de négligeabilité étant redondante avec la condition de médiane sur les données du dossier ; elle garde pourtant un cas réel, une médiane comptée en saisons pleines ne voyant pas un déplacement inférieur à la saison, et elle s'éprouve donc sur un cas construit à la main.

  55. site-1.35 · 2026-09-07

    La page de trajectoire explique le modèle avant d_en montrer les résultats

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : La trajectoire

    La page explique le modèle avant de montrer ce qu'il produit. Elle affichait une distribution et quatre curseurs ; elle passe à quatorze sections, dont les six premières disent ce que le moteur fait, ce que le règlement établit, ce qu'il suppose et ce que le scénario y change. Les résultats arrivent en septième position, et ils ouvrent par la probabilité d'être arrivé à chaque horizon plutôt que par la médiane : une médiane placée en tête se lit comme une durée attendue, ce que cette page existe pour ne pas dire. Le taux mécanique de places disponibles porte son nom entier partout où il paraît, et le tableau du règlement le sépare ligne à ligne de ce que le modèle suppose du club. Le classement des hypothèses est mesuré, et il contredit ce qui était attendu. Chaque hypothèse est portée à ses deux bornes déclarées, toutes choses égales par ailleurs, et l'écart de médiane les ordonne. La probabilité d'accession supposée arrive première avec onze saisons d'écart, devant l'érosion avec cinq. Ce n'est pas un résultat sur l'importance des deux grandeurs : la fourchette de la première joint les trois valeurs de scénario, celle de la seconde monte jusqu'au cas sans érosion, et aucune des deux n'est une mesure d'incertitude. Balayer des étendues qui ne mesurent pas la même chose ne peut pas produire un classement d'influence. Le tableau affiche donc l'ordre calculé et pose sous chaque ligne la réserve que la variable déclare sur sa propre fourchette. Écrire l'ordre à la main aurait figé un rang que le moteur recalcule à chaque déplacement de borne. Un rang était justement écrit à la main, et il est retiré. Les limites de l'érosion annonçaient qu'elle était le paramètre le plus influent du modèle. La mesure dit autre chose, et le classement est de toute façon calculable : c'est la faute que ce projet refuse depuis qu'un texte a récité un compteur. La phrase dit maintenant ce qui est vérifiable, qu'aucune mesure ne l'adosse alors que toutes les divisions au-dessus de la Régional 1 en dépendent. Le plancher de la distribution se calcule. Les six tranches commençaient à quatre saisons, nombre écrit à la main qui se trouvait être le nombre d'accessions à franchir. Une division ajoutée ou retirée l'aurait laissé faux, les trajectoires les plus rapides seraient tombées hors de toute tranche, et l'histogramme aurait affiché des parts trop basses sans qu'aucun total ne le signale. Le plancher vient de l'échelle, les libellés se composent, et un contrôle compare la somme des tranches à la part arrivée : il rougit sur n'importe quelle fuite, qu'elle vienne du plancher, d'un trou entre deux tranches ou d'une dernière tranche fermée par erreur. Les six bornes publiées sont inchangées. Un pourcentage non nul ne s'affiche plus comme un zéro. La probabilité d'être relégué de Régional 1 dans le scénario Réaliste vaut quinze millionièmes : arrondie à une décimale, elle s'écrivait « 0,0 % », c'est-à-dire l'impossibilité, quand le modèle déclare précisément dans ses limites que rendre la relégation impossible serait faux. La mise en forme écrit désormais le seuil qu'elle ne peut pas descendre. Un vrai zéro reste un zéro, parce qu'il dit autre chose. Sur l'ensemble du site publié, un seul nombre change de forme, et c'est celui-là. Le lien de configuration redevient une fonctionnalité, et la phrase qui la niait est retirée. Trois pages affirmaient que l'adresse « ne transporte pas les réglages ailleurs ». C'était vrai de l'aperçu et faux du lien : ouvert dans un onglet neuf, stockage vidé, une adresse réglée rend bien la vue réglée. La correction précédente avait débordé sur ce qu'elle décrivait. Un bouton propose maintenant de copier le lien de la vue courante sur les cinq pages qui portent un réglage dans l'adresse, avec les deux faits dits ensemble : le lien rouvre la page réglée, l'aperçu qu'en fabriquent les messageries montre le scénario par défaut, toujours, parce qu'il lit la page publiée. Un refus du presse-papiers a son état propre et dit où trouver l'adresse : la première version attrapait l'erreur sans rien montrer, et un clic sans effet se lit comme une page cassée. La page ne recalcule plus dans le navigateur ce que la construction a déjà produit. Les trois distributions publiées et les trois mesures de sensibilité sont déterministes, à graine fixe, sans réglage du lecteur : ce sont des constantes du modèle. Elles étaient refaites à l'hydratation. Mesuré sur l'export statique, le fil restait tenu deux secondes neuf cents au chargement et sept cents millisecondes à chaque changement de scénario. Elles voyagent maintenant en propriétés de la construction vers la page : cent quarante-quatre millisecondes au chargement, et plus aucune tâche longue quand on change de scénario. Le navigateur ne simule que ce que la construction ne pouvait pas connaître, c'est-à-dire une hypothèse déplacée par le lecteur. Aucune valeur n'est figée pour autant : elles sont produites par le moteur à chaque construction. Les limites se rangent par nature et non plus par sens de déformation. Une limite structurelle ne tombera pas par un document, il faudrait un autre modèle ; une incertitude tombe le jour où une grandeur est mesurée. Les ranger ensemble laissait croire qu'un travail documentaire suffirait à toutes les lever. Le sens de la déformation reste dit, limite par limite. Deux limites nouvelles entrent : le compte et la trajectoire ne se parlent pas, donc multiplier la médiane par le déficit d'une saison donnerait un nombre qui ne veut rien dire ; et le modèle ne produit aucune fragilité après une accession, alors que le seul club français reparti du même étage que Bordeaux est monté en Ligue 2 avant d'en redescendre dernier.

  56. site-1.34 · 2026-09-07

    Le modèle de trajectoire sait descendre, et le scénario y change enfin quelque chose

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : La trajectoire

    Le moteur de trajectoire passe de deux issues par saison à trois. Il ne savait que monter ou attendre : il était optimiste par construction, et sa médiane se lisait comme une prévision faute de pouvoir descendre. Une saison peut désormais mener à une montée, un maintien ou une relégation. La Régional 2 entre dans l'échelle pour qu'une descente depuis la Régional 1 ait une destination, et une trajectoire qui tomberait sous elle sort du périmètre modélisé : elle s'arrête, se compte à part, et n'est jamais assimilée à un maintien. Prétendre connaître la suite d'un club tombé plus bas que tout ce qu'on a documenté serait l'inverse de ce que cette page fait. Quatre probabilités libres deviennent trois hypothèses. Chaque palier portait sa probabilité d'accession, soit quatre nombres que rien ne calibrait, et chacun mélangeait deux questions : ce que le règlement offre, et de combien on suppose le club plus fort que ses adversaires. Le modèle ne retient plus qu'une grandeur, l'avantage relatif, dont les deux probabilités se déduisent sans paramètre supplémentaire. Un avantage de un décrit un club moyen et rend alors exactement le taux mécanique de places du règlement. Les bornes sont garanties par construction et non par contrôle, et le moteur refuse une combinaison impossible au lieu de la rabattre : rabattre changerait le sens d'une hypothèse sans le dire. L'Économe et le Réaliste portaient les mêmes quatre probabilités. Deux scénarios présentés comme distincts produisaient exactement la même distribution sur cette page, le sélecteur ne déplaçait rien entre eux, et rien à l'écran ne le disait. C'est un défaut distinct du précédent et il mérite d'être nommé pour lui-même : ce n'est pas le moteur qui était en cause, c'est la donnée. Les trois scénarios s'ordonnent désormais par une seule valeur, la probabilité d'accession supposée en Régional 1, et l'écart entre eux se lit à chaque étage. La médiane publiée change, et il faut le dire. Elle valait huit saisons dans le scénario Réaliste ; elle en vaut neuf. La distribution s'allonge et s'étale parce qu'une trajectoire peut maintenant reculer, et parce que l'avantage acheté en Régional 1 s'érode en montant, le budget médian de la division atteinte augmentant plus vite que celui du club. Les distributions précédemment publiées ne sont plus comparables à celles-ci. Trois hypothèses nouvelles, et aucune n'a de pièce. La probabilité d'accession supposée en Régional 1 ne cite volontairement aucune source : la mécanique de la compétition, une place pour treize clubs, vit avec sa source dans la donnée réglementaire de la division, et cette variable porte l'écart entre cette mécanique et la force qu'on suppose au club, qu'aucun document ne fonde. Le taux d'érosion et l'aléa de saison ne sont pas davantage adossés. La dette documentaire publiée passe de douze grandeurs sans source à quinze, et elle n'a pas augmenté : elle est devenue visible. Les quatre probabilités remplacées citaient chacune une pièce, mais cette pièce décrivait la mécanique de la compétition quand la valeur exprimait une hypothèse sur la force du club. Une source qui répond à une autre question que celle posée est pire qu'une absence de source, parce qu'elle rassure. Ces quatre grandeurs étaient déjà sans fondement ; elles ne le disaient pas. Aucune relégation n'est établie par une pièce. Les cinq nombres de places de relégation et toute la ligne Régional 2 portent le statut « à vérifier » avec les valeurs que le projet retient faute de mieux. Les règlements fédéraux du dossier ne les portent pas, et leurs serveurs refusent la lecture automatisée ; une recherche ne rend qu'un dispositif transitoire lié à la réforme, qui se contredit sur son total et ne décrit pas un régime établi. Ce qui trancherait est nommé : les articles de descente des règlements postérieurs à la réforme. La réforme du 12 mai 2026 devient une donnée. Elle a décalé les noms des divisions d'un cran, et les règlements du dossier lui sont antérieurs : leur « National 2 » est la National 1 de ce site. La correspondance est écrite avec l'échelle des échelons, datée et sourcée, et un contrôle compare chaque structure de division au nombre de clubs que le règlement lui donne sous son ancien nom. Sans lui, la prochaine lecture d'un de ces règlements conclurait que la donnée est fausse et la corrigerait dans le mauvais sens.

  57. site-1.33 · 2026-09-07

    Le déficit d'une saison n'est pas le besoin de financement d'un club

    Ne déplace aucun montant publié

    Le site déclare enfin ce qu'il ne modélise pas, et il le déclare avant ses premiers chiffres. Une note l'écrit sur la page d'entrée et sur celle du compte : le modèle ne couvre que l'exploitation d'une saison, ce que le club encaisse et dépense pour jouer, et il n'inclut ni les dettes antérieures, ni les droits sur le nom et la marque, ni le coût d'une reprise. La dernière phrase est la raison d'être des trois autres. Le déficit affiché n'est pas le besoin de financement du club, et c'est la mécompréhension la plus probable de ce site : lire le résultat d'une saison comme le montant qu'il faudrait apporter pour sauver le club. Aucun montant ne bouge, aucune grandeur non plus, mais les trois chiffres qui suivent immédiatement cette note ne se comprennent plus de la même façon. Une seule chaîne, lue à deux endroits, et un contrôle l'exige. Deux textes voisins auraient dérivé au premier ajustement, et le site aurait alors déclaré deux périmètres, ce qui vaut moins que de n'en déclarer aucun. La note vit dans un composant, les deux pages l'appellent, et trois contrôles gardent la propriété : la phrase n'est écrite que là, elle n'est rendue que par ces deux pages, et elle précède sur chacune le premier montant affiché. Une réserve lue après le nombre qu'elle qualifie arrive trop tard. Le premier de ces contrôles était aveugle, et le sabotage l'a montré. Il cherchait la phrase avec une apostrophe ordinaire quand une recopie dans une page s'écrit en JSX, donc avec l'entité correspondante : il laissait passer exactement la recopie qu'il existe pour attraper. C'est la deuxième fois sur ce projet qu'un contrôle vu vert n'aurait rien vérifié, et la deuxième fois que seul le fait de le casser l'a dit. Elle ne rejoint pas le bloc de lecture courte du compte. Ce bloc porte ce que le compte établit ; celle-ci dit ce que le compte ne couvre pas. Deux fonctions, deux emplacements. Le bloc de lecture courte ne portait d'ailleurs aucune phrase de périmètre : il n'y avait rien à remplacer, seulement quelque chose à ajouter. Deux sujets sont nommés par leur catégorie et non par leur nom, et la raison n'est pas éditoriale. Le nantissement de la marque, qui aurait été consenti à un prêteur lors d'un prêt de 2018, ne figure dans aucune base publique, et le sort de la marque en cas de liquidation est une analyse juridique et non un fait constaté : écrire un nom de créancier en page d'entrée, sur une sûreté qu'aucun registre ne confirme, serait le contraire de ce que ce site fait. La dette envers la fédération internationale est mieux établie, mais aucune page ne la documente, et la nommer à l'entrée introduirait un terme sans destination. « Les dettes antérieures » et « les droits sur le nom et la marque » disent la même chose sans affirmer ce qui n'est pas établi. Les nommer demandera d'abord une page ou des questions ouvertes qui les portent avec leurs statuts.

  58. site-1.32 · 2026-09-07

    Une rangée de valeurs se lit comme une décomposition

    Ne déplace aucun montant publié

    Quatre décomptes publiés ne partitionnaient rien, et leur somme le disait sans que personne l'additionne. Les tuiles de la cohorte affichaient cinq, deux, deux et quatorze, soit vingt-trois pour vingt-deux clubs. L'écart avait deux causes en même temps. Un recouvrement : les deux premières comptaient « revenu au moins une fois », cumulativement, et Strasbourg comme Le Mans figuraient dans les cinq et dans les deux. Un trou : les deux dernières décrivaient la situation d'aujourd'hui, et Cannes, qui joue en Ligue 3 sans avoir jamais atteint la Ligue 2, n'entrait dans aucune des quatre. Bastia non plus n'était à sa place actuelle : il comptait parmi les cinq, qui parlent de son passé. Vingt et un clubs couverts, deux comptés deux fois. Les tuiles deviennent une partition de la situation d'aujourd'hui, et rien d'autre. Ligue 1, Ligue 2, Ligue 3, quatrième échelon ou plus bas, disparus ou hors compétition. Chacune ne lit qu'un seul champ, la somme fait la cohorte entière, aucun club n'est dans deux cases et aucun n'est dans aucune. Les deux décomptes « au moins une fois » ne disparaissent pas : ils vivent dans la phrase sous le tableau, qui existe précisément pour dire l'écart entre le passé et le présent, et c'est de les répéter en tuile qui créait la confusion. Le contrôle qui manquait est le vrai livrable de cette version. Il vérifie les deux sens, qu'aucun club n'appartienne à deux tuiles et qu'aucun n'échappe à toutes, et il le vérifie aussi sur des sous-populations, sans quoi il constaterait une coïncidence de nombres plutôt qu'une partition. Vu rouge trois fois, en déplaçant la borne d'un cran vers le bas, d'un cran vers le haut, et en retirant une tuile. Une tuile n'hérite plus que du doute des clubs qu'elle contient. Le code lisait la table entière quand sa propre documentation disait déjà « les lignes qu'il compte ». Sur quatre tuiles dont deux historiques, la différence ne se voyait pas ; sur cinq tuiles de partition, elle aurait posé la même réserve sur les cinq, ce qui ne distingue plus rien. Deux tuiles la portent aujourd'hui, celles qui contiennent réellement des situations à vérifier. Le chapô affirmait une exhaustivité qu'il démentait deux paragraphes plus loin. Il écrivait que Bordeaux est le vingt-deuxième. Un ordinal affirme qu'il y en a eu exactement vingt et un avant, quand la page dit que vingt-deux est un dénombrement fait par nous et dont l'exhaustivité n'est garantie par personne. Il écrit désormais « Bordeaux en fait partie » : une appartenance n'affirme rien sur ce qui manque. Le balayage du site n'a trouvé aucun autre ordinal de cette sorte ; ceux qui restent sont des rangs d'échelle, une troisième division ou une première saison, qui ne prétendent rien sur la complétude d'un recensement. Une règle est écrite avec les instructions du projet, parce que c'est la troisième fois en trois jours. Cinq retours contre deux clubs affichés au même échelon, puis un « quatre en Ligue 2 » qui agrégeait deux divisions, puis ces tuiles : à chaque fois un compte publié sans dire quel ensemble il compte. Tout compte publié nomme désormais son ensemble, et plusieurs comptes présentés ensemble partitionnent le leur ou disent qu'ils ne le partitionnent pas. Une rangée de valeurs se lit comme une décomposition, qu'on l'ait voulu ou non. Aucun club n'entre ni ne sort de la cohorte, aucune source ne change, et les deux décomptes de retour valent ce qu'ils valaient.

  59. site-1.31 · 2026-09-07

    On publie des comptes, jamais des taux

    Ne déplace aucun montant publié

    Deux taux publiés sont retirés, et c'est le changement de fond. La page annonçait que 23 % des clubs recensés étaient revenus en Ligue 2 et 9 % en Ligue 1. Un taux suppose un dénominateur connu. Le nôtre ne l'est pas : il n'existe aucun recensement officiel des rétrogradations administratives en France, et notre cohorte est une reconstitution club par club dont personne ne garantit l'exhaustivité. Les numérateurs, eux, sont solides, un club revenu en Ligue 1 ne passe pas inaperçu. Publier un rapport dont le haut est sûr et le bas ne l'est pas donne à l'incertitude l'apparence d'une mesure. Le site publie désormais des comptes et jamais des taux : le champ a disparu du modèle, les quatre pastilles de pourcentage avec lui, et les deux contrefactuels qui les citaient disent maintenant des décomptes. Un contrôle refuse que vingt-trois revienne sur la page, comme il refusait déjà dix-sept, 41 et 12 ; neuf ne peut pas être gardé de la même façon, il rougirait sur « 9 400 spectateurs », et c'est le contrôle des nombres mis en forme qui s'en charge. Le titre change de sens sans qu'aucun chiffre bouge. Il disait « vingt-deux clubs sont tombés, cinq ont retrouvé la Ligue 2, deux la Ligue 1 ». Il dit maintenant « vingt-deux clubs recensés, deux seulement sont revenus en Ligue 1 », et il les nomme. Le mot « recensés » fait un travail précis : il dit que vingt-deux est un dénombrement que nous avons fait et non un fait officiel, ce que le paragraphe de périmètre expliquait déjà mais qu'un titre affirmatif démentait. Une phrase nouvelle répond à un écart que la page laissait sans réponse. Le titre ne parlant plus de Ligue 2, un lecteur qui comptait la colonne « aujourd'hui » du tableau y trouvait deux clubs au deuxième échelon quand la page en annonçait cinq. L'écart n'était nulle part expliqué, et il n'a rien d'une erreur : un retour est un fait historique, une situation est un fait d'aujourd'hui. Sous le tableau, une phrase place désormais les cinq sans qu'aucun ne flotte hors de son ensemble. Elle est calculée de bout en bout, groupe par groupe : un groupe d'un seul club se nomme, un groupe de plusieurs se compte, et le verbe dit « redescendu » quand le club est sous le niveau qu'il avait atteint, parce que c'est le modèle qui connaît ce seuil. Deux contrôles la tiennent, l'un qui fige ce qu'elle dit aujourd'hui, l'autre qui vérifie que la somme des groupes égale le nombre de clubs à placer, redérivée depuis l'échelle et non depuis le groupement. La sorte d'une chute et son récit étaient un seul champ, et c'est le septième cas de « un champ, un sens » sur ce projet. « Rétrogradation DNCG, puis liquidation de la section professionnelle » répondait à deux questions à la fois : de quelle sorte de chute s'agit-il, et que s'est-il passé. La première a une réponse courte et comparable d'une ligne à l'autre, la seconde n'en a pas, et la colonne qui portait les deux était la plus large du tableau. Le vocabulaire des sortes est clos et compte six mots, pas trois : Istres a perdu son statut professionnel, Mulhouse a été rétrogradé administrativement sans qu'une décision de la DNCG soit nommée dans notre pièce, et Luzenac s'est vu refuser une accession acquise. Les ranger de force sous « DNCG » aurait affirmé ce qu'aucune pièce ne dit. Un contrôle vérifie d'ailleurs que chaque sorte est attestée par le récit de sa ligne : la catégorie ne s'invente pas au-dessus de la pièce. Le tableau passe de six colonnes à cinq et cesse de déborder. L'année de chute et l'échelon d'arrivée disent une seule chose, où et quand le club est tombé, et se lisent ensemble : « 2011, D5 ». La sorte de chute se pose sous le nom du club. Mesuré à 1440 pixels, le tableau tient dans sa boîte ; à 375, c'est la boîte qui défile et non la page. Strasbourg et Le Mans ouvrent le tableau et leur nom est un lien vers leur bloc de détail, dans l'ordre de ces blocs. Eux seuls, parce qu'eux seuls en ont un : un lecteur qui clique sur un nom et à qui il n'arrive rien conclut que la page est cassée. Le lien arrive au bon endroit, vérifié au clic et non supposé, l'en-tête collante étant déjà compensée par le décalage que le document porte. Aucun décompte ne bouge, aucun club n'entre ni ne sort de la cohorte, aucune source ne change.

  60. site-1.30 · 2026-09-07

    Le grand stade ne fait venir personne de plus, et le modèle le supposait sans le dire

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Aucun montant ne bouge, aucun statut non plus, et ce qu'un lecteur voit sur la page du stade change beaucoup. Une décomposition d'écart disparaît. Elle menait de la petite enceinte à la configuration retenue, terme à terme, et elle avait trois défauts qui tenaient au même geste : elle ne comparait que deux des quatre configurations, elle partait d'une configuration que le compte publié ne retient pas, et le lecteur ne savait donc pas d'où il partait. Son contenu n'est pas perdu, il est redistribué : chaque configuration porte désormais son arithmétique entière, quatre lignes groupées en ce qu'elle coûte et ce qu'elle rapporte, et se lit seule. Aucune ne sert de référence aux autres, et la page ne publie plus aucun écart. La phrase qui chiffrait le prix de l'hybride disparaît avec le reste, pour la même raison. Les quatre lignes figurent dans les quatre cartes, même à zéro. L'hospitalité est nulle en petite enceinte, la restauration l'est au Stade Atlantique, et c'est le fait le plus parlant de chacune de ces deux cartes. Faire disparaître une ligne quand elle s'annule aurait détruit la seule propriété qu'on demande à ces cartes, se lire côte à côte. Un contrôle refuse la disparition. Une hypothèse jusqu'ici implicite devient déclarée, et c'est le vrai sujet de cette version. La billetterie ne dépend d'aucune configuration : elle vaut le même montant que le club joue zéro ou treize rencontres au Stade Atlantique, parce que le modèle la tire de l'affluence moyenne de la saison, du nombre de réceptions et de la recette par entrée, sans que le lieu y entre. Jouer au grand stade redistribue le public entre les rencontres, il n'en fait venir aucun de plus. La conséquence est que la seconde conclusion de la page, aucune configuration passant par le grand stade n'améliore le résultat, est en partie contenue dans la mécanique du modèle : le grand stade y est incapable de produire une recette de guichet supplémentaire. Ce n'est pas une erreur de calcul et il n'y a rien à corriger. Il y avait une hypothèse à rendre visible. Elle ouvre désormais le bloc des limites, avant les quatre réserves qui lui sont extérieures, et le bloc dit ce qui les sépare : celle-ci est dans le calcul, les autres sont à côté. Elle devient aussi une question ouverte, qui porte sur l'affluence moyenne et sur le nombre de réceptions au grand stade, et que les affluences du club au quatrième échelon, enceinte par enceinte, refermeraient partiellement. Aucune des quatre questions d'enceinte déjà posées ne la recouvre : elles demandent où le club joue, cette question demande si le lieu change le total. Aucune ne referme l'autre, et aucun lien de dépendance n'est donc posé. Un défaut d'affichage a été trouvé en construisant les cartes, et il ne serait pas apparu sans elles. Sous la ligne du loyer de la carte « aucune rencontre au Stade Atlantique », la grandeur « rencontres jouées au Stade Atlantique » affichait trois. Le calcul appliquait bien l'imposition du régime ; c'est l'affichage qui relisait la valeur du scénario par-dessus. La règle sort du calcul et devient une fonction que les deux lisent, plutôt que d'être écrite deux fois à deux endroits qui s'étaient déjà désaccordés. L'état des cartes vit dans l'adresse, et il n'est pas une facette. Une facette qui retient tout son vocabulaire s'efface, parce qu'elle montre alors la même vue qu'une facette vide ; quatre cartes ouvertes ne montrent pas la même vue que quatre cartes fermées, et appliquer la règle des facettes aurait fait qu'un lien vers la page toute dépliée l'aurait rouverte toute repliée. La clé d'une configuration a changé de séparateur au passage, un point au lieu d'un plus, qu'une adresse écrit « %2B ». Deux états partageaient une clé d'adresse, trouvé en passant : les surcharges de grandeurs et le filtre d'état de vérification écrivaient tous deux « v ». Aucune page n'offrant les deux à la fois, personne ne l'avait vu, et une page qui l'aurait fait aurait perdu ses surcharges en silence. Un contrôle vérifie désormais qu'aucune clé n'est écrite par deux états.

  61. site-1.29 · 2026-09-07

    Le capital n'a pas payé la remontée de Strasbourg, les subventions l'ont payée

    Ne déplace aucun montant publié

    Une phrase publiée était fausse, et son inverse est vrai. La page des précédents affirmait, à propos de la reprise du RC Strasbourg, que ce qui l'avait relevé était « du capital inscrit au bilan, pas de la subvention d'exploitation ». Les investisseurs réunis en 2012 ont apporté environ 1,37 M€ de fonds propres au total sur quatre ans, et plus rien ensuite. Les subventions publiques valaient 1,75 M€ sur la seule saison 2013-2014. Une saison de subventions dépasse la totalité du capital, et la phrase disait exactement le contraire. Le chiffre faux ne venait pas d'une source erronée. Aucune pièce ne portait le mot « pas de subvention » : la phrase opposait deux grandeurs dont personne n'avait vérifié le rapport. C'est une faute plus difficile à voir qu'une mauvaise lecture, parce qu'elle ne laisse aucune trace dans les sources, et c'est la raison pour laquelle les deux grandeurs sont désormais chiffrées et leur rapport calculé plutôt qu'affirmé. Ce qui est établi, et par quelles pièces. Trois vérifications indépendantes, qui vont dans le même sens. Le capital social publié au BODACC : 10 000 € à la constitution en mai 2012, puis 400 000, 700 000, 759 500 et 1 000 500 € jusqu'en septembre 2015, puis aucune modification pendant huit ans. Les comptes déposés au greffe : capitaux propres de 734 k€, 959 k€ et 1 342 k€ aux exercices clos en 2013, 2014 et 2015, et le rapprochement entre les apports, les résultats et ces capitaux propres tombe à trois mille euros près, ce qui interdit qu'un poste de fonds propres ait échappé à la suite des actes. Enfin, et c'est la vérification qui ferme la dernière porte, la ligne « comptes courants d'actionnaires » des rapports de la Ligue vaut zéro pour Strasbourg sur les cinq exercices publiés, de 2016-2017 à 2022-2023 : c'était le seul canal par lequel des apports massifs auraient pu passer sans toucher au capital, et il est vide. Un second fait accompagne le premier : après 2015, la situation nette passe de 1,3 à 13,2 M€ sans un euro de capital nouveau. La thèse du bloc de synthèse ne tenait plus, et elle est retirée. « Le capital et le temps sont substituables » opposait un Strasbourg qui aurait payé six saisons avec un tour de table à un Le Mans qui aurait payé treize ans avec une collectivité. La prémisse est morte avec la phrase qu'elle prolongeait : les deux ont été financés de la même façon, par des recettes d'exploitation à forte composante publique, 1 257 933 € pour Le Mans en cinquième division et 1,75 M€ pour Strasbourg en National. Ce qui les sépare se compte ailleurs et se vérifie : au même échelon, le National, Strasbourg réunissait 15 307 spectateurs de moyenne et 4 700 abonnés en 2015-2016, Le Mans 4 434 en 2021-2022, la meilleure fréquentation de son championnat cette saison-là. Les deux saisons sont écrites parce qu'elles diffèrent, et c'est la première chose qu'un lecteur vérifiera. Les deux faits sont posés côte à côte et rien ne permet d'en faire une cause ; le bloc le dit. L'affluence que le modèle retient se situe entre les deux, ce que la page calcule et qu'un contrôle vérifie sur les trois scénarios. Ce qui manque au dossier, et ce qui n'y manque pas. L'affluence de Strasbourg était publiée depuis le début sans aucune source, et c'était le trou le plus gênant puisque le nouveau bloc de synthèse repose dessus. Elle en a une : une base de compilation, de la même classe que celle qui porte les parcours de la cohorte, qui donne la série complète de la cinquième division au National et la réserve qui va avec. Une pièce entre au registre comme référence à récupérer, le nombre d'abonnés, et la piste est notée pour que personne ne refasse la recherche. La réserve sur les subventions est d'une autre nature et elle est publiée à côté du montant : l'article qui cite les 1,75 M€ en détaille 950 k€ pour la Ville et la communauté urbaine et 600 k€ pour la Région, soit 1,55 M€. Deux cent mille euros ne sont pas expliqués par la pièce. Le total est cité, sa décomposition n'y arrive pas, et les deux choses se disent séparément. Une question ouverte s'ajoute, et elle ne déplace aucun chiffre. Le montant exact de la prime d'émission de 2014, environ 365 500 €, est une soustraction et non une lecture. L'acte du 25 juin 2014 se commande au greffe de Strasbourg pour quelques euros. C'est la première question de cette page qui ne touche aucune grandeur du modèle, et la page le dit d'elle-même : sa phrase d'ouverture était écrite pour suivre la donnée, elle est passée de « toutes » à un décompte sans qu'une ligne soit reprise. Deux champs et un contrôle ont bougé pour accueillir ce dossier. Une pièce porte désormais sa provenance, distincte de son biais : deux de celles-ci ont été lues à travers un agrégateur de données du greffe et non au greffe, ce qui n'est pas une déformation connue mais un intermédiaire, et une ligne de la Ligue a été relevée directement dans le document publié. Et le contrôle qui interdisait le type « compte publié » a été ramené à ce qu'il protège. Il l'interdisait partout au motif qu'aucun compte clos n'a été publié pour l'exercice du club, ce qui revenait à dire que personne n'en publie jamais. Il porte maintenant sur les grandeurs du club et les ancrages de ses lignes, où la règle a un sens ; un précédent peut s'appuyer sur des comptes déposés.

  62. site-1.28 · 2026-09-07

    Un nombre absent laissait un trou dans la phrase

    Ne déplace aucun montant publié

    Le panneau d'un chiffre écrivait « fiabilité sur 3 », sans nombre, sous les deux pièces que le dossier ne contient pas encore. C'est une conséquence non reprise de la scission du champ de fiabilité : depuis qu'une pièce absente ne porte plus de note, deux affichages lisent ce champ, et un seul des deux traitait l'absence. La carte du registre disait « pas évaluée, la pièce n'est pas au dossier » ; la mention d'une valeur interpolait le champ tel quel. Un lecteur y voyait un défaut d'affichage là où il y a un trou de dossier, ce que la scission avait précisément pour objet d'éviter. La mention passe par une fonction unique, et un contrôle la passe sur tout le registre plutôt que sur les deux pièces d'aujourd'hui. Le même composant portait un compteur figé. Sa documentation annonçait treize grandeurs sans source ; il y en a douze, et cet écart a traversé une session entière, jusqu'à être repris comme vrai dans une consigne de travail. C'est le défaut que le projet nomme depuis le lot 0, un nombre que le modèle sait calculer et qu'un texte recopie, appliqué cette fois à un commentaire de code plutôt qu'à une page. Il n'y a plus de nombre à cet endroit. Aucun montant ne bouge, et aucun statut.

  63. site-1.27 · 2026-09-07

    Attacher une pièce et fonder une valeur sont deux gestes différents

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Les trois autres cas du balayage, et le champ qu'il a fallu ajouter pour les trancher sans perdre d'information. Un règlement qui fixe un nombre ne fonde pas un montant. Le salaire mensuel d'un contrat citait le statut du joueur fédéral à côté du relevé des salaires de quatrième division. Ce règlement fixe le nombre de contrats fédéraux, pas leur rémunération : il sort des sources du salaire et reste attaché au nombre de contrats, qu'il fonde réellement. C'est la règle appliquée quelques jours plus tôt au règlement des terrains. Une grandeur citait une pièce qui ne porte pas ses chiffres, et omettait celle qui les porte. La vérification demandée sur les prestations publiques a rendu davantage que ce qu'elle cherchait. Le rationale affirme que la Ville verse au plus 110 k€ à l'association et 70 k€ à la partie commerciale. Ces deux plafonds ne figurent ni dans le code du sport, qui plafonne à 2,3 M€ et 1,6 M€, ni dans le rapport de la chambre régionale des comptes attaché à la grandeur, qui chiffre l'entretien du Haillan. Ils viennent d'une troisième pièce, distincte, qui les énonce mot pour mot, et que la grandeur ne citait pas alors que l'ancrage de sa ligne le faisait déjà. La correction n'est donc pas un simple retrait : la pièce qui ne fonde rien sort, celle qui fonde entre. Le rapport général reste cité par les trois grandeurs du Haillan, où il est à sa place. Une pièce est gardée là où la règle aurait pu la retirer, et le dossier dit ce qu'elle mesure. La page des partenaires du club, seize logos, ne mesure pas un portefeuille commercial. Elle reste pourtant attachée au nombre de partenaires du réseau, à la différence du règlement des terrains, et la distinction tient à ceci : elle mesure bien la grandeur en question, un nombre de partenaires, à un autre périmètre, quand le règlement mesurait autre chose que le loyer. Le rationale dit maintenant qu'il s'agit d'une vitrine et non d'un portefeuille, que le club ne commercialise pas d'adhésion à un club d'affaires, et que ce sont les décomptes de clubs comparables qui bornent la valeur. Deux pièces ne fondent rien et doivent rester. L'une empêche de confondre le taux de loyer du modèle, qui est une position de négociation, avec un constat publié qui porte le même nombre en sens inverse ; l'autre situe le ticket du réseau dans la concentration du marché du partenariat. Les retirer aurait perdu la traçabilité de deux avertissements utiles, et les fondre dans une prose les aurait rendus invérifiables ; les laisser sous le même champ que les fondations faisait annoncer au registre « les chiffres qu'elle fonde » à propos de chiffres qu'elles ne fondent pas. La relation entre une pièce et une grandeur porte donc un rôle, fonder ou mettre en garde, l'absence valant fondation. C'est la quatrième fois sur ce projet qu'un champ répond à deux questions à la fois, et la résolution est la même qu'aux trois précédentes : deux valeurs plutôt qu'une liste d'exceptions. Le rôle appartient à la relation et non à la pièce, ce que le cas du loyer imposait, la même pièce fondant un forfait et mettant en garde contre une confusion sur un taux. Le registre affiche « ce dont elle met en garde » à côté de « les chiffres qu'elle fonde », une pièce qui ne fait que prévenir le dit sur sa carte, et le titre de la page ne promet plus que chacune fonde quelque chose. Le décompte des grandeurs sans source ne lit plus que les fondations, sans quoi une grandeur aurait paru sourcée par un avertissement. Il ne bouge pas : douze avant, douze après, aucune grandeur n'étant aujourd'hui citée par des avertissements seuls. La règle est donc posée avant que le cas n'arrive, et un contrôle la vérifie en fabriquant ce cas. Une précision au passage, puisque la formule a induit en erreur : l'entrée site-1.24 parlait de « rejoindre les treize », ce qui voulait dire devenir la treizième d'un ensemble qui en compte douze. Le nombre publié est douze. Aucun montant ne bouge.

  64. site-1.26 · 2026-09-07

    Un panier moyen constaté ailleurs ne fixe pas celui d'ici

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Le balayage des grandeurs dont la pièce mesure autre chose que la valeur a rendu quatre cas. Celui-ci est le jumeau de celui tranché la veille, une ligne plus bas dans le même poste : la cotisation moyenne de quarante-huit euros cite le panier moyen des Girondins Socios, quatre-vingt-douze euros, c'est-à-dire le panier d'une association indépendante du club et non celui d'un dispositif que le club n'a pas. Le raisonnement est celui de la version précédente et il mène au même endroit. La pièce renseigne le montant, faiblement, puisqu'elle dit ce qu'une base de supporters bordelais accepte de verser ; elle ne suffit pas à le fixer, puisqu'elle mesure une autre entité. Le statut passe donc de « hypothèse » à « à vérifier », et le rationale porte la phrase qui dit pourquoi la pièce reste attachée : sans elle, une lecture ultérieure la retirerait avec un bon argument, comme le règlement des terrains l'a été du loyer de la petite enceinte. Cinq grandeurs portent maintenant ce statut au lieu de quatre. La ligne des cotisations ne bouge pas, et il faut le dire pour que personne ne cherche à l'écran un changement qui n'y est pas : elle hérite du statut le plus faible de ses entrées, que le nombre de sociétaires lui donnait déjà depuis la veille. Ce qui change est la pastille de la grandeur elle-même, que le lecteur voit en ouvrant le panneau du chiffre. Aucun montant ne bouge.

  65. site-1.25 · 2026-09-07

    Un abonné achète une entrée, un membre paie pour être membre

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    La ligne des cotisations affichait sous son libellé « 5 500 abonnés en 2024-2025, 5 000 en juillet 2025, 6 800 en décembre 2025 ». Ce n'était pas une maladresse de mot : la ligne était ancrée tout entière sur des comptes d'abonnés, et elle l'était au niveau le plus fort, celui qui affirme qu'un fait publié fonde le montant. Or un abonné achète une entrée, ce que la frontière posée la veille range du côté de la billetterie ; cette ligne compte des membres. Elle s'ancre désormais sur ce qui la concerne, les 3 346 membres des Girondins Socios pour 308 450 € collectés, et son niveau descend de fort à partiel : le club n'ayant pas de dispositif de sociétaires, aucun fait publié ne peut fonder ce montant, et le chiffre de l'association ne renseigne que la taille de la base mobilisable. Le compte porte donc cinq lignes ancrées au lieu de six, et huit partiellement au lieu de sept. Les deux pièces qui comptent les abonnés ne disparaissent pas, elles rejoignent la billetterie, où elles ont toujours eu leur place, et la dérivation de cette ligne dit maintenant que les abonnements s'y comptent et nulle part ailleurs. Le repère observé du curseur des sociétaires était mesuré lui aussi en abonnés, six mille huit cents en décembre. Régler ce curseur sur un nombre d'abonnés revenait à confondre les deux lignes que la frontière venait de séparer : il porte désormais les membres de l'association. Aucun montant ne bouge.

  66. site-1.24 · 2026-09-07

    Une pièce qui mesure autre chose renseigne faiblement, elle ne fixe pas

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Le poste des sociétaires cite une pièce qui décrit une autre entité que celle qu'il chiffre, et son statut ne le disait pas. La définition publiée de « à vérifier » dit qu'une pièce existe mais ne suffit pas à fixer la valeur, et les deux cas qui l'illustrent, un document antérieur à la décision ou une fourchette là où il faudrait un montant, ne l'épuisent pas. Celui-ci en est un troisième : la pièce mesure les Girondins Socios, association indépendante du club, quand la grandeur chiffre une base de sociétaires que le club n'a pas. Le statut passe donc à « à vérifier », et la ligne des cotisations en hérite par la règle du modèle. Le compte porte trois pastilles sur dix-neuf lignes, contre deux. Le rationale dit pourquoi la pièce reste attachée, et il fallait l'écrire : on pourrait soutenir qu'elle ne fonde rien, puisqu'elle mesure autre chose, et que la grandeur serait alors une hypothèse sans source rejoignant les treize. C'est d'ailleurs la règle appliquée quelques jours plus tôt au règlement des terrains, écarté des sources du loyer de la petite enceinte parce qu'il fondait la réserve et non le montant. La distinction tient à ce que la pièce renseigne : les 3 346 membres ne disent rien du dispositif du club, qui n'existe pas, mais ils disent la taille de la base mobilisable, et c'est précisément la grandeur chiffrée ici. La pièce porte donc sur la quantité, faiblement, et ne suffit pas à la fixer. Sans cette phrase, une lecture ultérieure aurait rouvert le dossier dans l'autre sens avec un bon argument.

  67. site-1.23 · 2026-09-07

    Un poste qui n'existe pas doit dire qu'il n'existe pas

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Quatre défauts de la page du compte, dont un seul touche le sens d'un poste publié. Le poste des sociétaires ne décrivait pas ce qu'il est. Il ne dit plus seulement combien de membres les Girondins Socios comptaient : il dit d'abord que ce poste n'existe pas aujourd'hui sous cette forme au club, que le chiffre de référence vient d'une association indépendante de lui, et à quoi le poste sert, à savoir donner aux supporters une place dans le financement plutôt que de dépendre d'un actionnaire. Ce que le poste décrit est une possibilité et non un existant, et le lecteur pouvait jusqu'ici lire l'inverse. La valeur ne bouge pas. La frontière entre billetterie et cotisations était floue des deux côtés à la fois. La billetterie citait les abonnés et les sociétaires dans sa recette moyenne, et les cotisations parlaient elles aussi d'abonnés : un lecteur y voyait un double compte. Les deux explications portent maintenant la même frontière, et elle est simple. La billetterie, c'est tout ce qui est payé pour entrer au stade, abonnements compris. Les cotisations, c'est ce qui est payé pour être membre, sans contrepartie de billet. Le mot « abonné » n'apparaît plus que du côté billetterie, « sociétaire » plus que du côté cotisations, et un sociétaire qui vient au stade paie les deux, ce que la ligne des cotisations écrit désormais. Le niveau de lecture court de cette page était écrit pour qui connaît déjà le modèle. « Retenu par défaut » est du vocabulaire d'interface, et « aucune hypothèse ne pèse autant que l'écart » demandait de savoir ce qu'est une hypothèse ici et ce qu'est l'écart. Deux points le remplacent, en langage ordinaire, et le troisième disparaît plutôt que de se simplifier : sa version vraie demande une précision qu'on ne donne pas en une ligne claire. Une légende décrivait un vocabulaire disparu, sous le tableau de comparaison : un statut « ancré » et un « périmètre » qui n'existaient plus depuis des semaines. Elle est retirée, et la colonne de référence dit enfin de quel exercice elle parle, lu dans le modèle et non écrit dans l'intitulé. Deux contrôles ferment la porte, et il en fallait deux parce qu'un seul ne pouvait pas la fermer des deux côtés. Le premier refuse qu'une page recopie un libellé de vocabulaire au lieu de le lire dans sa table, ce qui traite la cause : une légende qui écrit le mot à la main sort du circuit et se met à mentir dès que la table bouge. Le second refuse qu'un statut cité dans une page soit un statut qui n'existe pas, ce qui rattrape le cas où le mot a déjà été renommé.

  68. site-1.22 · 2026-09-07

    L'accueil dit de quoi il parle avant de dire comment

    Ne déplace aucun montant publié

    L'accroche de l'accueil était institutionnelle dès sa première ligne : elle décrivait une démarche documentaire avant de dire de quoi elle parle. Elle dit maintenant ce que le site rassemble, dans la langue de la page qui explique pourquoi il existe. Une seule voix sur tout le site, et aucun mot de méthode ni de statistique là où un visiteur arrive. C'est la fin du chantier de l'entrée du site, dont le reste est consigné à la version précédente. Aucun montant ne bouge. Une conséquence à connaître : la phrase « rien qui ressemble à une prévision » disparaît avec l'ancien paragraphe, et c'était le dernier endroit du site où ce refus s'écrivait en toutes lettres sur une page. Il reste porté par la structure de la page de trajectoire, qui montre une distribution et n'offre aucun emplacement où une date pourrait se loger, et par les quatre limites déclarées qui l'accompagnent.

  69. site-1.21 · 2026-09-07

    On entre dans un dossier par ses questions, pas par sa structure

    Ne déplace aucun montant publié

    L'entrée du site change entièrement, sans qu'aucun montant ne bouge. Trois enseignements disparaissent de l'accueil, et ils disparaissent pour ce qu'ils étaient et non pour ce qu'ils disaient. « La première saison n'est pas naturellement à l'équilibre », « le stade est un système de recettes et de coûts », « la remontée est une distribution, pas une date » : trois phrases écrites dans le registre de quelqu'un qui connaît déjà le modèle. Un niveau de lecture court écrit dans la langue du modèle fait exactement l'inverse de ce qu'il promet. Le composant n'est pas en cause et il reste sur les quatre autres pages, où il porte des choses concrètes. Ce qui les remplace ouvre le dossier par les questions qu'un supporter se pose, et non par la structure interne du modèle. Cinq questions, cinq pages, aucun chiffre : ce bloc oriente, il ne résume pas, et le résumer le ramènerait à ce qu'on vient de retirer. Le lien vers l'exploration des hypothèses reste là où il était, plus bas, parce que ce n'est pas une question mais un outil. La page du compte reprend son titre. Elle affichait la promesse générale du site, la même phrase que l'accueil, ce qui la laissait sans identité propre : elle demande maintenant ce que coûte une première saison en Régional 1. Chaque page doit porter une promesse identifiable indépendamment de l'accueil, pour être citée, partagée et retrouvée seule. La page de méthode et le registre des sources ne figurent pas parmi les cinq questions, et ils ne sont pas orphelins pour autant : le menu les porte sur toutes les pages, et deux pages les citent dans leur prose. Ce ne sont pas des questions qu'on se pose en arrivant, mais des questions qu'on se pose une fois qu'un chiffre a surpris.

  70. site-1.20 · 2026-09-07

    Une adresse ne transporte pas un scénario, et le site cesse de le promettre

    Ne déplace aucun montant publié

    Un moteur lisait le contenu du scénario par défaut sur les trois adresses paramétrées de la page du compte. Ce n'est pas un défaut de code : l'export est statique et le réglage s'applique dans le navigateur, donc un moteur ou un aperçu de lien lit la page publiée et non la vue réglée. La décision est de ne plus le promettre. Chaque page porte désormais une adresse canonique unique, sans paramètre, et ses métadonnées décrivent la page. Trois endroits du site affirmaient qu'une adresse copiée partageait exactement une vue, sur la page d'exploration, sur celle de la trajectoire et sur le registre des sources : les trois disent maintenant ce qui est vrai, que l'adresse suit les réglages pour rendre le bouton retour utilisable, et qu'elle ne les transporte pas ailleurs. Le paramètre reste pour le confort de navigation ; il ne promet plus rien. Aucun montant ne bouge, mais l'adressage d'une page publiée change, et c'est ce qui vaut cette entrée : un lecteur qui avait copié un lien croyait partager autre chose que ce qu'il partageait.

  71. site-1.19 · 2026-09-07

    Personne ne lit trente-six barres

    Ne déplace aucun montant publié

    La sensibilité était une liste ordonnée de trente-six lignes : la donnée la plus intéressante de la page de méthode, et la moins lisible, parce que personne ne lit trente-six barres. Les dix premières se lisent maintenant d'un coup, groupées par les deux registres qui existaient déjà, et un bouton ouvre le reste. Rien n'est retiré, seul l'ordre d'entrée change. C'est la première figure du site, et elle pose la grammaire des suivantes. Quatre règles, écrites là où elles s'appliquent. L'échelle est commune à toute la figure et ancrée sur son maximum, jamais sur celui d'un groupe, sans quoi deux barres de même longueur diraient deux montants différents. La couleur ne porte que ce qu'elle porte déjà ailleurs, l'or pour ce que quelqu'un choisit, et jamais une information que la position ne porte pas. Le libellé précède la barre, la valeur la suit. Et sous la largeur d'une colonne de lecture, la barre passe sous son libellé plutôt que de rétrécir jusqu'à l'illisible. La phrase sur la granularité reste collée à la figure : une dispersion se lit à granularité donnée, et l'écrire ailleurs reviendrait à la détacher de ce qu'elle qualifie. Aucun montant ne bouge, aucune grandeur non plus. C'est une mise en forme, et elle n'aurait pas d'entrée si elle ne changeait pas ce qu'un lecteur voit en arrivant sur la page.

  72. site-1.18 · 2026-09-07

    Le site explore, il ne met pas au défi

    Ne déplace aucun montant publié

    Le site gardait par endroits un vocabulaire de simulateur, alors que sa promesse est documentaire. Le titre de la page d'exploration demandait « et si vos chiffres étaient les bons ? », ce qui sonne comme un défi au lecteur ; il demande maintenant ce qui peut vraiment déplacer le résultat. « Tester vos hypothèses » devient « explorer les hypothèses » partout, y compris dans le menu. Et le bas du compte ne demande plus au lecteur s'il aurait fait d'autres choix mais quelles hypothèses déplacent le plus ce compte. L'accroche de l'accueil n'est pas touchée : elle a été choisie après le rejet d'une version plus frontale, au nom d'une règle explicite, l'invitation et jamais la défense. Un niveau de lecture court apparaît, et il n'en existe qu'un. Douze items de l'audit demandaient la même chose sous douze noms ; douze encarts auraient produit douze formes, et le lecteur aurait dû réapprendre à lire à chaque page. Trois points au maximum, trois lignes au maximum par point, et aucun chiffre : un encart qui redit le total affiché plus bas est une ligne de plus à lire, pas un niveau de lecture. Le composant refuse ces trois règles plutôt que de les déconseiller, et comme l'export est statique, une violation casse la construction au lieu d'atteindre un lecteur. Il se pose sur quatre pages. Sur le compte, ses deux premières affirmations sont calculées, et la seconde a changé de comparaison en cours de route parce que le calcul a répondu l'inverse de ce qu'on attendait : comparer l'écart à la plus grosse ligne du compte donne que la masse salariale sportive pèse plus lourd que le déficit, ce qui est vrai et ne veut rien dire. Une ligne de charge n'explique pas un écart, elle existe pour une raison. Ce qui l'expliquerait est une hypothèse assez lourde pour le combler seule, et c'est ce que le classement de sensibilité mesure : la plus lourde reste sous l'écart. Le journal cesse de s'appeler journal des corrections. Toutes ses entrées ne sont pas des erreurs, et centrer la page sur l'erreur était inexact. Une ligne de synthèse apparaît enfin sur la page du stade, à l'endroit où les configurations se comparent : elle dit ce que coûte le fait de porter quelques rencontres au grand stade, sans dire quoi choisir. Le montant se calcule et suit le scénario.

  73. site-1.17 · 2026-09-07

    Une succession n'est pas une nécessité, et un superlatif dit de quoi il parle

    Ne déplace aucun montant publié

    Deux formulations de plus qui disaient davantage que ce que le modèle établit, du même motif que la version précédente et trouvées en la relisant. Une nécessité inférée d'une succession. La page des précédents concluait le cas de Strasbourg en écrivant que le meilleur cas français avait fini par avoir besoin d'un capital d'une autre catégorie pour tenir dans l'élite. Rien ne l'établit : le club y était depuis six saisons sans. La succession des deux faits reste, la nécessité qu'on en tirait s'en va, et la phrase se réduit à ce qui est documenté. La conclusion appartient au lecteur, et elle est plus forte quand ce n'est pas le site qui la tire. Un classement qu'aucune mesure ne permet. La question de l'indépendance entre saisons se disait « l'hypothèse la plus lourde de la trajectoire ». Les hypothèses de trajectoire n'ont pas d'amplitude chiffrée, contrairement à celles du compte : le classement n'existe pas. Ce n'était donc pas le superlatif qu'il fallait retirer mais l'impossibilité de le poser qu'il fallait écrire, et c'est une limite du modèle dont la place est sur la page qui recense ce qu'on ne sait pas. La règle qui gouverne les deux est ajoutée à côté de la règle éditoriale, avec sa limite : un superlatif est fautif quand aucun référent n'est disponible, ni dans la phrase ni sur la page. « Monter sans être le plus riche » en a un, implicite et univoque, la division, et il reste. Aucun contrôle ne distingue les deux cas : c'est un jugement, et il se rend.

  74. site-1.16 · 2026-09-06

    Dire ce que le modèle établit, et pas un mot de plus

    Ne déplace aucun montant publié

    Un seul motif, huit corrections : des formulations qui disaient plus que ce que le modèle établit. Aucun montant ne bouge. Une conclusion généralisait au-delà de son périmètre. La page du stade affirmait qu'aucun optimum ne passe par le grand stade, alors que le modèle ne compare que des comptes d'exploitation. Elle dit maintenant ce qu'elle établit : dans le périmètre économique du modèle, jouer tout au grand stade n'améliore jamais le résultat. La phrase a été testée sur toute l'étendue du forfait avant d'être écrite, parce qu'une affirmation absolue sur ce sujet avait déjà cassé une fois à une borne. Elle tient partout, y compris au plancher, et un contrôle balaie désormais l'intervalle entier plutôt que ses seules bornes. La page dit aussi ce que la comparaison ne mesure pas : l'exposition des partenaires, l'image, l'expérience des spectateurs, et la disponibilité contractuelle des enceintes, qui n'est établie pour aucune des deux. Une causalité que les pièces ne portaient pas. Il était écrit du retour de Strasbourg que ce n'était pas le mécénat qui avait payé mais le guichet. Les affluences citées sont exactes, l'attribution ne l'était pas : rien au dossier ne dit quelle part de ce budget venait des entrées. Les faits restent, la cause s'en va, et la page dit qu'elle l'ignore. Un titre qui disait moins que son tableau. La page des précédents s'ouvrait sur « vingt-deux clubs sont tombés, deux sont revenus », ce qui se lisait comme deux retours à un niveau quelconque quand cinq ont retrouvé la Ligue 2. Le titre porte maintenant les deux nombres. Dans la même page, le mot « réussite » qualifiait un résultat sans dire lequel : Strasbourg et Le Mans sont désormais nommés pour ce qu'ils sont, les deux seuls retours jusqu'en Ligue 1. Et Bordeaux ne figure plus « du mauvais côté » mais parmi les clubs qui n'ont pas retrouvé les divisions professionnelles, ce qui est un constat et non un jugement. La formulation « pas encore » a été écartée : elle promet un retour, ce que ce site s'interdit d'annoncer, et un contrôle la refuse. Une microcopie qui se cassait au singulier. La page des questions ouvertes affichait « sur toute l'étendue de un grandeur », sur la page dont le rôle est précisément de montrer que ce site compte juste. La correction est dans la génération et non dans l'occurrence : une fonction porte l'élision, et un contrôle refuse qu'un décompte revienne se coller à un nom sans passer par elle. Et la règle qui gouverne les quatre premières est maintenant écrite. Le site décrit les conséquences du modèle ; il ne transforme jamais une optimisation financière partielle en recommandation, et un titre ou une conclusion ne dit pas ce qu'il faut faire. Elle a rattrapé une quatrième violation que personne n'avait relevée, un sous-titre qui prescrivait au lecteur de se méfier du meilleur cas plutôt que de dire pourquoi il est atypique. Comme le fil tendu sur les mentions de dépôt, ce contrôle rattrape la récidive et non l'invention, et son commentaire le dit.

  75. site-1.15 · 2026-09-06

    Une pièce enfin lue contredit la grandeur qu'elle fondait

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Le règlement des poules de Régional 1 a été récupéré, et il contredit la grandeur qu'il fonde. La composition provisoire publiée par la Ligue de Nouvelle-Aquitaine liste douze clubs en poule B, et place les Girondins dans une rubrique séparée, « équipes en attente de décisions et procédures en cours ». Douze clubs plus les Girondins font treize, donc vingt-quatre journées et douze réceptions. Le modèle en retient treize, et son intervalle ne descendait pas jusqu'à douze. La valeur ne change pas, et c'est délibéré. La pièce se déclare provisoire, elle ne porte pas de date, et la notation qui accompagne le club y désigne ailleurs des équipes réserves sans que rien ne lève l'ambiguïté. Retenir douze reviendrait à trancher une procédure en cours à partir d'un document qui dit lui-même ne rien trancher. Ce qui est acquis est plus étroit, et il suffit : treize réceptions supposent une poule de quatorze clubs, et rien de publié n'en montre quatorze. L'intervalle s'ouvre donc vers le bas, de douze à quatorze, et son centre descend de quatorze à treize puisque plus rien ne fonde quatorze. Le statut passe à « à vérifier », le rationale cesse d'affirmer une poule de quatorze clubs, et les limites disent ce que la pièce montre comme ce qu'elle ne tranche pas. Les trois triplets ne bougent pas. Ce qui bouge est l'amplitude de la grandeur, qui double et la fait remonter dans le classement de sensibilité, et l'amplitude cumulée du modèle avec elle. Si la valeur descendait un jour à douze, le compte perdrait entre vingt-neuf et quarante et un mille euros selon le scénario : c'est mesuré, ce n'est pas appliqué. Une question ouverte s'ajoute, et elle ne double aucune des deux qui existaient. L'une demande où le club joue réellement, l'autre quelle enceinte le modèle retient : toutes deux portent sur le lieu. Celle-ci porte sur le format de la compétition, combien de rencontres la poule comporte, et elle se referme par la composition définitive. Savoir où le club joue ne la refermerait pas ; connaître le format ne dirait pas où il joue. Ce sont deux questions voisines et distinctes, et aucune ne referme l'autre.

  76. site-1.14 · 2026-09-06 · déplace les triplets

    On ne signe pas un ticket moyen élevé sans payer quelqu'un pour aller le chercher

    Déplace au moins un des résultats du modèlePages touchées : Le compte

    La ligne des partenariats était un produit unique, nombre de partenaires par ticket moyen. Les comptes de la SASP Le Mans, vérifiés par la chambre régionale des comptes pour l'exercice 2021-2022 en troisième division, montrent que ce produit décrit le plus petit des trois morceaux réels : la ligne qui porte le nom de sponsoring y pèse moins d'un sixième du business à business, la panneautique davantage, et le mécénat n'existait nulle part dans notre modèle. Cinq grandeurs remplacent les deux. On ne décompose que là où la décomposition s'ancre : la visibilité par un plafond géométrique et quatre grilles tarifaires publiques du Régional 3 à la Ligue 2, le réseau par des portefeuilles comptés et par les produits voisins que le club lui-même publie. Le mécénat reste une seule grandeur en k€, parce que le décomposer en mécènes et don moyen aurait fabriqué deux hypothèses dont seul le produit est observé. Deux lignes au compte et non une, et la frontière est juridique. Un don sans contrepartie significative n'a pas sa place dans une ligne commerciale : c'est ce que la doctrine fiscale interdit de confondre, et la chambre a mis Le Mans en garde sur ce point précis en lui recommandant un rescrit. Les fondre en une ligne ferait au compte l'erreur que le fisc sanctionne au bilan. Le compte passe donc de dix-huit à dix-neuf lignes. Le scénario économe perd 164 k€ et son résultat passe de −166 à −330 k€. Ce n'est pas un durcissement arbitraire, c'est la structure qui rend visible ce que l'ancienne masquait. Ce scénario ne finance aucune force commerciale, quarante-cinq mille euros de marketing et sept postes administratifs ; la ligne lui accordait pourtant cinquante-cinq partenaires à six mille euros, soit un ticket moyen supérieur au parrainage de match que le club publie dans sa grille. On ne signe pas un ticket moyen élevé sans payer quelqu'un pour aller le chercher. La correction est défavorable et elle est publiée telle quelle, parce que la thèse de ce scénario est précisément qu'il ne finance pas ce qu'il prétend produire. Son champ de risques le dit désormais. Un document antérieur circule avec l'ancienne valeur, et son destinataire est prévenu séparément. Le réaliste gagne 12 k€ et l'offensif 115,5 : la structure n'est pas plus pessimiste, elle est plus segmentée. Rapporté au spectateur, le modèle reste très en dessous du seul club comparable documenté, et l'écart mesure autant un équipement qu'une ambition. Le registre gagne neuf pièces, dont un relevé que nous avons fait nous-mêmes le 5 septembre 2026 sur les pages « nos partenaires » de neuf clubs. Ce n'est pas une source extérieure, et le type `releve` existe pour cela : le ranger en observation, qui désigne les observations faites par d'autres, aurait donné deux sens au même mot le jour même où la vérification vient de défaire cette confusion ailleurs. Un relevé est daté et immuable, recompter les mêmes pages produirait un nouveau relevé et non une mise à jour, et son identifiant porte son année pour que la discipline ne repose pas sur la seule bonne volonté. Il affiche son biais à côté de son résultat et non en note : ces pages mélangent partenaires payants, collectivités et équipementiers. Sur la page d'exploration, les cinq grandeurs vivent dans un bloc à elles, comme le stade. Versées dans la liste des leviers, elles en auraient fait onze et auraient pris quatre des cinq premières places d'un registre : le classement de sensibilité aurait cessé de commander la page au profit d'un seul poste du compte. C'est la seconde exclusion, et il n'y en aura pas de troisième sans que la question soit posée. Le contrôle des leviers se resserre au lieu de s'élargir, et c'est la seule bonne façon pour une tolérance de s'en aller. Il portait deux rangs de battement ; les deux causes ont disparu. Le ticket moyen par partenaire cédait sa place pour ne pas donner deux curseurs à la même ligne : cette grandeur n'existe plus. Le coût d'ouverture du Stade Atlantique pesait plus lourd que le dernier levier sans en être un : il en est un désormais, ce qui est cohérent avec les deux registres de la page, le nombre de rencontres au grand stade étant un choix quand le prix de son ouverture est une inconnue. Les huit leviers sont exactement les quatre premiers de chaque registre. Une question ouverte s'ajoute, et elle est bloquante pour l'offensif seul : personne ne sait qui détient l'inventaire publicitaire du Stade Atlantique. Le modèle sait déjà que la restauration y appartient au concessionnaire. L'offensif y joue toutes ses réceptions et compte y vendre de la visibilité dans une enceinte dont il ne détient peut-être aucun support.

  77. site-1.13 · 2026-09-06

    Une pièce absente ne vaut pas la confiance d'un règlement consulté

    Ne déplace aucun montant publié

    Le registre des sources répondait à deux questions avec un seul champ, et l'audit du site l'a relevé là où c'était le plus visible : des pièces marquées « référence à fournir » ressortaient en « document primaire, fiabilité 3 sur 3 ». Le lecteur lisait une note haute là où il n'y avait rien à lire. Ce que la fiabilité disait, c'était à la fois quel genre de pièce est attendu et si cette pièce est au dossier. Les deux se séparent. Le type reste ce qu'il était. Un état de vérification apparaît à côté, à trois valeurs : pièce au dossier et lue, pièce au dossier non dépouillée, référence non récupérée. Et la fiabilité cesse d'exister tant que la pièce n'est pas au dossier. Elle ne vaut pas zéro, elle n'a pas de valeur, et la carte l'écrit en toutes lettres plutôt que par un tiret, qui se lit comme un défaut d'affichage et non comme un trou de dossier. Cinq pièces perdent la fiabilité qu'elles portaient, et trois d'entre elles portaient la note maximale : le règlement de la Ligue de Nouvelle-Aquitaine pour le Régional 1 et les deux règlements fédéraux des championnats nationaux, sous leur nomenclature d'avant la réforme. Ce sont des documents primaires, et ils le resteront le jour où ils seront récupérés ; ce qu'ils ne peuvent pas faire, c'est valoir la confiance d'un règlement réellement consulté alors que personne ne les a ouvertes. Les deux autres sont le décompte des sociétaires et la liste des partenaires du club. Trois de ces cinq références ont été récupérées et lues dans la foulée, et c'est l'argument de ce lot en une phrase : deux confirment la grandeur qu'elles fondent, une la contredit. Les deux règlements fédéraux disent exactement ce que les probabilités d'accession supposaient, une accession par groupe de seize et une par groupe de quatorze. La composition des poules de Régional 1, elle, montre une poule plus courte que celle dont le modèle déduit son nombre de réceptions. C'est précisément ce qu'une note de fiabilité posée sans avoir ouvert la pièce empêchait de voir : elle affirmait la solidité d'un document que personne n'avait lu, dans les deux sens. Il reste deux références à récupérer, et le décompte de la page les suit tout seul. Le type l'interdit désormais plutôt que de le déconseiller : sur une source à récupérer, écrire une fiabilité ne compile pas. C'est la règle du projet appliquée à la lettre, rendre l'erreur impossible plutôt que la détecter, et la vérification de ce contrôle se fait donc au compilateur. La page du registre gagne un décompte des références à récupérer, calculé sur le registre et non écrit, et il est cliquable : il ouvre la liste filtrée au lieu de laisser un nombre qu'on ne peut pas suivre. L'état de vérification devient une facette de l'adresse au même titre que le type et la fiabilité. Une pièce sans fiabilité ne satisfait aucun filtre de fiabilité, sans quoi elle disparaîtrait sous une note qu'elle ne porte pas. Le contrôle qui refusait les décomptes écrits à la main ne portait que sur la page des précédents, faute d'avoir été essayé ailleurs. Il passe partout, donc il porte partout.

  78. site-1.12 · 2026-09-06

    Quatre tarifs pour une seule enceinte, et un loyer qu'aucun stade ne porte

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Aucune valeur de scénario ne change, et les trois triplets sont identiques au dernier euro. Ce sont des sources, des bornes et des réserves, mais deux d'entre elles déplacent ce qu'un lecteur voit, et c'est ce qui vaut cette entrée. D'abord une correction, publiée après coup. La page des précédents portait un montant faux : les flux publics agrégés par Le Mans en 2019 y étaient donnés pour 4,2 M€, contre environ 2,2 M€ société sportive et association réunies. Les deux rapports d'observations définitives de la chambre régionale des comptes des Pays de la Loire fondent désormais ce chiffre, sur la ligne du club plutôt que dans la prose. Le point de comparaison avec les plafonds d'aide reste le même, mais la marge annoncée était deux fois trop large. Ensuite le coût d'ouverture du Stade Atlantique. Sa fourchette allait de 28 à 50 k€ par match alors que quatre montants datés existent pour la même enceinte, tous publiés par la même source : un tarif d'ouverture à l'époque de la Ligue 1, un tarif supérieur réclamé ensuite par l'exploitant, un tarif plus bas discuté pour la Ligue 2, et l'obligation annuelle du club envers la Métropole. L'intervalle les couvre maintenant, de 21 à 75. La valeur retenue reste à 28 dans les trois scénarios, ce qui suppose un régime négocié inférieur à trois de ces quatre montants, et la variable le dit désormais au lieu d'annoncer un « écart majeur » sans le chiffrer. Sa limite portait d'ailleurs un montant calculé à la main, le surcoût des trois affiches au tarif habituel, qui aurait vieilli à la première borne déplacée : il disparaît. Cet élargissement déplace des nombres dérivés, et il faut les nommer parce que le site les publie. L'amplitude de la grandeur passe de 66 à 162 k€ et son rang dans le tornade de vingt-troisième à dixième, ce qui la fait passer devant le loyer du Haillan. L'amplitude cumulée des trente-trois lignes passe de 4 444 à 4 540 k€, la concentration des trois premières de 22,7 à 22,2 % et celle des cinq premières de 35,5 à 34,8 %. Il faut désormais neuf grandeurs et non plus huit pour atteindre la moitié de l'amplitude. Sur la page de méthode, tous ces nombres sont calculés au rendu : aucun n'a eu à être corrigé, et c'est ce que la règle sur les compteurs recopiés sert à obtenir. Le taux de loyer indexé gagne une limite. Le modèle retient 15 % des recettes de billetterie des affiches comme position de négociation ; un constat publié en février 2026 dit que le loyer versé par le club représentait la même part des recettes du Stade Atlantique. Même chiffre, sens inverse, et la confusion était flatteuse pour nous puisqu'elle aurait fait passer une hypothèse pour un accord. Le forfait annuel du grand stade a maintenant une source datée pour le centre de sa fourchette, un accord annoncé le 23 juillet 2026 assorti d'une option d'achat. Deux réserves l'accompagnent, et elles ne sont pas décoratives : cet accord était adossé à une reprise qui n'a pas abouti, et la Métropole maintient par ailleurs une réclamation d'arriérés. Le curseur fait de surcroît varier le loyer d'une occupation dont l'existence n'est pas établie. Le loyer de la petite enceinte passe en « à vérifier », et c'est la seconde chose qu'un lecteur voit changer. C'était la grandeur la plus faible du modèle sans que rien ne le dise : aucune source, aucun stade nommé, une enceinte municipale supposée. S'y ajoute une contrainte réglementaire que le modèle ignorait, le Régional 1 exigeant un terrain classé niveau 4 ou 4 sye et un éclairage E4, dont la disponibilité dans la métropole bordelaise n'est pas établie. Le règlement de la Ligue qui la fixe ne figure pas dans les sources de cette grandeur, et c'est délibéré : il fonde la réserve, pas le montant, et l'y mettre faisait sortir la grandeur de la dette documentaire que le site annonce. Un contrôle l'a vu. Le règlement est cité par la question ouverte sur les terrains, qui est son remède. Trois questions ouvertes s'ajoutent, et elles ouvrent la page parce qu'elles ont une propriété que les douze autres n'ont pas : un appel suffirait. Dans quelle enceinte se jouent les rencontres, alors que le calendrier est publié. Existe-t-il une convention d'occupation du grand stade, alors que le partenariat qui portait la clause de club résident a pris fin. Quels terrains classés sont disponibles. Elles portent toutes les trois sur les mêmes grandeurs, parce que c'est la même question posée sous trois angles : où joue-t-on. Deux contrôles ont mordu et ont changé d'avis plutôt que de céder. La règle qui veut qu'une fourchette soit accrochée à une valeur de scénario ne vaut plus que pour les décisions, où elle est vraie : sur une décision, le choix retenu doit être l'un des choix défendables. Sur une incertitude, elle n'était qu'un détecteur d'oubli, et le coût d'ouverture vient de produire son premier faux positif en devenant une échelle de montants publiés dont l'hypothèse retenue ne fait pas partie. Ce que la règle couvrait là est perdu, et c'est écrit dans le test. La seconde : les huit leviers de la page d'exploration devaient tenir dans les cinq premiers rangs de leur registre, ils tiennent maintenant dans les six, parce que le coût d'ouverture devient la quatrième incertitude du modèle sans porter de curseur, le sujet du stade étant traité par le bloc de régime. Ce battement est un plafond et non une tolérance à élargir. Enfin, un compteur recopié est tombé de lui-même. « Douze fois sur douze » était écrit dans la page de méthode ; trois questions de plus l'ont périmé le jour même. Il se calcule désormais, et la phrase dit quinze.

  79. site-1.11 · 2026-09-04

    Dix-sept clubs n'ont jamais existé comme liste

    Ne déplace aucun montant publié

    Les documents antérieurs du projet annonçaient une cohorte de dix-sept clubs tombés hors du football professionnel par décision administrative, dont 41 % seraient revenus en Ligue 2 et 12 % en Ligue 1. Ces trois nombres sont faux, et ils le sont pour deux raisons différentes. D'abord, la cohorte de dix-sept n'a jamais existé comme liste. Les deux tableaux qui la présentaient nommaient respectivement quinze et dix-neuf clubs : aucun des deux ne faisait dix-sept. Le dénominateur était affirmé, pas compté, et c'est le même défaut que le compteur écrit à la main dans une page, appliqué cette fois à une population. Ensuite, quatre clubs comptés parmi les revenus ne remplissaient pas le critère d'entrée. Nancy, Laval, Boulogne et le CA Bastia ne sont pas tombés par décision administrative : leurs descentes sont sportives. Nancy a connu deux rétrogradations administratives, toutes deux annulées en appel, ce qui l'écarte au lieu de l'inclure. Les compter parmi les rescapés gonflait mécaniquement le numérateur pendant que le dénominateur était sous-estimé, et les deux erreurs poussaient dans le même sens. Reconstituée club par club à partir de décisions de la DNCG, de jugements et d'articles de presse, la cohorte compte vingt-deux clubs. Cinq sont revenus au moins une fois en Ligue 2, soit 23 %, et deux en Ligue 1, soit 9 %. Deux ont disparu, quatorze jouent encore au quatrième échelon ou plus bas. La correction est défavorable : elle rend le pari plus difficile qu'annoncé. C'est précisément la raison pour laquelle elle est publiée telle quelle, et pourquoi la page dit ce qu'elle corrige au lieu de se contenter d'afficher les bons chiffres. Ces cinq décomptes deviennent des valeurs publiées, au même titre que les trois triplets du compte et que les neuf repères de distribution. Ils sont figés par des tests de non-régression et ne se calculent que sur la table de cohorte, qui vit dans le modèle : aucun ne s'écrit dans la page, ni dans son titre, ni dans sa description, et deux contrôles le vérifient. Le premier refuse qu'un nombre littéral soit mis en forme dans les fichiers qui publient ces décomptes ; le second refuse que dix-sept, 41 et 12 reviennent sur la page, par quelque porte que ce soit. La règle d'héritage s'applique colonne par colonne et non en bloc. Le statut d'une ligne de cohorte ne qualifie qu'une chose, la situation 2026-2027 du club : les décomptes historiques restent des faits, et les deux qui lisent la colonne d'aujourd'hui héritent du « à vérifier ». Poser le même statut sur les cinq n'aurait plus rien distingué, ce qui est le défaut déjà corrigé sur « hypothèse » et sur « bloquante ». Six situations restent à vérifier et comptent dans les dénominateurs, parce que c'est la règle en vigueur sur le compte : une valeur à vérifier s'affiche avec sa réserve, elle ne s'exclut pas du total. Aucune n'est comblée. Aucune variable ne bouge et les trois triplets sont inchangés : cette entrée corrige une population et des taux, pas un montant.

  80. site-1.10 · 2026-09-04

    Neuf repères de distribution deviennent des valeurs publiées

    Ne déplace aucun montant publié

    La page de trajectoire s'ouvre, et neuf nombres changent de nature. Les trois quantiles de chacun des trois scénarios, premier quartile, médiane et troisième quartile, n'étaient jusqu'ici que des valeurs de test : aucune page ne les montrait. Ils sont désormais publiés, au même titre que les trois triplets du compte, et toute modification du modèle qui les déplacerait devra être délibérée et consignée ici. Le portage de la simulation n'avait pas mérité d'entrée, parce qu'il ne déplaçait rien de ce qu'un lecteur pouvait voir ; le jour où on le montre, si. Aucune valeur du modèle ne bouge : les quatre probabilités d'accession, les cinq paliers, les six tranches et la graine sont ceux du portage, et les neuf repères sont exactement ceux que le test de non-régression fixait déjà. Trois ajouts techniques accompagnent l'ouverture. La simulation accepte des surcharges de probabilité, sans quoi les quatre curseurs de la page ne pourraient rien déplacer ; une surcharge égale à la valeur du scénario laisse la distribution au bit près, et un contrôle le vérifie. Le logarithme de la probabilité d'échec sort de la boucle de tirage, où il était recalculé deux cent mille fois par palier pour quatre valeurs distinctes : la suite tirée, l'ordre des opérations et les neuf repères sont identiques, seule la durée change. Enfin une page déclare désormais ce qu'elle propose de régler, et l'adresse n'accepte plus qu'un lien déplace une grandeur dont la page ne montre aucune commande. La règle valait déjà pour une variable non réglable et pour une option qu'un régime n'offre pas ; elle manquait au niveau de la page, où c'est le même défaut. Sur la date, deux contrôles nouveaux. Le frontend ne demande jamais l'heure au système, nulle part : une médiane de huit saisons ne devient une année qu'en lui ajoutant l'année courante, et retirer l'horloge rend l'addition impossible au lieu de la déconseiller. Et aucune année littérale ne s'écrit dans un fichier qui touche à la trajectoire, la liste de ces fichiers étant dérivée de ce qu'ils nomment plutôt qu'entretenue à la main. La page elle-même est bâtie pour n'offrir aucun emplacement à une date : quatre quantiles de même taille, six barres, et rien au centre qu'un lecteur pourrait détourer et republier comme une prévision.

  81. site-1.9 · 2026-09-04

    Un scénario se nomme par ce qui commande sa dépense

    Ne déplace aucun montant publié

    Les trois scénarios changent de nom, identifiants compris. « Tenir l'enveloppe » et « Financer ce qu'on annonce » parlaient tous deux d'argent et de promesse, et rien ne les distinguait au premier regard ; le second sous-entendait en outre que les autres seraient malhonnêtes. L'axe retenu est ce qui commande la dépense : la contrainte, le besoin réel, l'ambition. « Offensif » plutôt que « dépensier », parce que le premier nomme le but et le second juge le moyen. Les identifiants changent avec les noms, et c'est le point qui ne pouvait pas attendre : ils apparaissent dans l'adresse, où « ?s=sincere » se lit « le scénario sincère », exactement le ton qu'on écarte. Un tel renommage casse tous les liens partagés, sauf maintenant, puisque rien n'est publié et qu'aucun lien n'existe. Aucune valeur ne bouge : seules des clés et des libellés changent. Les trois triplets sont identiques au dernier euro, et un contrôle fixe désormais la correspondance entre le code A, B ou C et l'identifiant, parce qu'un renommage qui aurait interverti deux scénarios aurait laissé les neuf nombres exacts, chacun sous le mauvais nom, sans qu'aucun autre test ne rougisse. Les variables ne portent pas cette version en dernière modification : leurs valeurs n'ont pas changé, et prétendre le contraire ferait mentir le journal sur ce qu'il consigne.

  82. site-1.8 · 2026-09-04

    Un régime est un choix, pas un nombre

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Deux corrections, dont une de structure. D'abord le repère observé : chaque levier de la page d'exploration rappelait une fourchette sans jamais dire ce que la grandeur valait quand le club jouait, et régler un curseur sans repère revient à régler dans le vide. Un champ optionnel `referenceObservee` porte désormais la valeur observée, son exercice et sa source. Six des huit leviers en reçoivent un ; deux n'en ont pas, les partenaires entreprises et l'entretien financé du Haillan, et la page le dit au lieu de l'omettre, même discipline que « aucune référence publiée » sur le compte. Le champ porte aussi `unite`, qui dit dans quelle unité l'observation est exprimée quand ce n'est pas celle de la variable : les abonnés de décembre ne sont pas des sociétaires, et sans cette précision la page écrirait « 6 800 personnes » et affirmerait un fait qu'aucune source ne porte. Deux valeurs ont été reprises en cours de route : l'encadrement sportif est une grandeur chargée, son repère est donc le staff technique charges comprises et non le montant brut du budget ; le salaire par contrat prend la moyenne constatée en quatrième division, déjà citée par sa justification. Ensuite le régime, et c'est un changement de structure. `affiches` était un choix déguisé en nombre, une grandeur de zéro à treize dont trois valeurs seulement ont un sens : sixième cas de « un champ, un sens ». Le champ répondait à la fois à « combien de rencontres » et à « où joue-t-on », et la seconde question n'a pas de réponse continue. Un `Regime` apparaît donc, entité de premier rang distincte de `Variable` : un choix entre options nommées, chaque option fixant ou ouvrant une ou plusieurs variables, et désignant les repères d'une fourchette plutôt que des nombres, pour que les valeurs continuent de ne vivre que dans variables.ts. Deux régimes, l'occupation de l'enceinte et la tarification du Stade Atlantique. La solution écartée était une variable `loyer_forfait` valant zéro sous le régime indexé : c'est une sentinelle, le zéro y voudrait dire à la fois un forfait nul et une absence de forfait, exactement la faute que la règle interdit. Le forfait est donc une variable pleine, ouverte par la seule option qui le retient, et lue par la formule sous cette seule option. Elle ne figure pas dans les entrées déclarées de la ligne, sans quoi le détail du loyer afficherait un forfait annuel dans une ligne que le modèle publié calcule sans lui. Les trois scénarios publiés épinglent la tarification indexée, donc les trois triplets ne bougent pas et le loyer d'enceinte reste à 85, 85 et 117 k€. Une bascule automatique en forfait dès que toutes les rencontres se jouent au grand stade aurait cassé le scénario C, qui est précisément dans ce cas. Conséquence sur le tornade : `affiches` cesse d'être réglable au curseur sans cesser de peser, les variables sans curseur passent de onze à douze et de 701 à 880 k€ d'amplitude, et `loyer_forfait` rejoint les variables d'amplitude nulle sur le modèle publié, ce qu'elle restera tant que la tarification indexée est retenue.

  83. site-1.7 · 2026-09-02

    L'amplitude dit de combien, le facteur dit pourquoi

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Le panneau affichait un « intervalle testé » suivi de la mention « sans curseur » : il annonçait au lecteur une étendue qu'il ne pouvait pas explorer. La ligne disparaît, et la valeur de chaque entrée porte désormais le libellé « retenu dans ce scénario », qui dit ce que l'ancien taisait, à savoir que ce nombre change avec le scénario. Pour les variables réglables, l'amplitude reste sur le curseur. Pour les onze variables non réglables dont la fourchette a une largeur non nulle, elle serait perdue : neuf reçoivent donc un champ `facteurVariation`, une clause courte qui se lit après « selon », et l'interface compose « de 8 à 18 k€ par match, selon l'équipement de l'enceinte ». Les bornes viennent de `range` et ne sont jamais recopiées dans de la prose, qui périmerait sans prévenir le jour où la fourchette bouge : `range` dit de combien, `facteurVariation` dit pourquoi. Une clause n'énonce qu'un fait documenté ou la reformulation franche d'une ignorance déjà reconnue, jamais une conjecture sur un mécanisme, et un test interdit qu'un chiffre y figure. Deux variables n'en reçoivent pas. `matchs_domicile` dit déjà son écart en français. `haillan_loyer` non plus, parce que personne ne sait ce que sa borne basse recouvre : l'expliquer par une renonciation au château et aux sous-sols ferait entrer dans le site un scénario que personne n'a envisagé. C'est donc une question ouverte de plus, ce qui transforme une ignorance en question posée plutôt qu'en explication inventée.

  84. site-1.6 · 2026-09-02

    Le budget annoncé de la saison précédente entre au modèle

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèle

    La colonne de comparaison de /saison-1 a besoin des montants de la quatrième division, et ils vivent donc dans le modèle plutôt que dans la page. Une instruction antérieure du backlog les disait `fait` et se trompait : aucun compte clos et audité n'a été publié pour l'exercice 2025-2026. Ces montants proviennent d'un budget prévisionnel annoncé en juin 2025, dont la direction a déclaré en mai 2026 qu'il avait été respecté. Ils sont donc en statut `estimation`, confiance 2, de nature `budget-previsionnel`. Le mot `fait` reste réservé à ce qui est constaté, et la page écrit « budget annoncé », jamais « compte réel ». Deux variables seulement sont ajoutées, les produits et les charges : le résultat se dérive par la formule `d4_resultat` plutôt que de s'écrire, comme toute valeur calculée du modèle. Le champ `natureFait` apparaît sur `Variable` à cette occasion, distinct de `natureVariation` : l'un dit si l'on ignore ou si l'on choisit, l'autre dit de quoi la valeur tire son autorité. La source de l'aide fédérale de 50 k€ entre au registre, elle était au dossier et n'avait pas à être inventée.

  85. site-1.5 · 2026-09-02 · antérieure au suivi des versions

    La confiance dit désormais sur quoi elle porte

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte

    Correction du revers de `site-1.4`. En retirant la confiance aux décisions, on avait cessé de tirer la confiance des lignes vers le bas sans raison, mais on la laissait monter au maximum sans raison : la masse salariale sportive affichait une confiance 3 sur 597 k€, alors que ce chiffre ne résumait qu'une seule de ses cinq entrées. Le champ ne portait plus deux sens, mais la valeur ne disait plus sur quoi elle portait. La confiance d'une ligne devient donc un objet à trois champs, la valeur, le nombre d'entrées couvertes et le nombre total d'entrées. Quand la couverture est minoritaire, l'interface annonce « décision » en registre dominant et ne montre la jauge que dans le panneau, avec sa couverture. Par ailleurs `contrats_federaux` redevient une incertitude de confiance 3 : le plafond de cinq contrats est posé par la Fédération et non par le club, et une fourchette de largeur nulle sur une décision se contredit, puisque `range` y désigne l'éventail des choix. Aucune valeur ne change, aucun triplet ne bouge.

  86. site-1.4 · 2026-09-02 · antérieure au suivi des versions

    La confiance ne porte plus que sur ce qu'on ignore

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Troisième application de la règle « un champ, un sens ». La confiance mesure la connaissance qu'on a d'un fait, et un choix n'a pas de degré de connaissance : celui qui le pose sait ce qu'il pose. Les variables de nature décision perdent donc leur confiance, et le minimum de ligne ne porte plus que sur les incertitudes. Le statut, lui, reste porté par toutes : rien ne garantit que le club fera le choix retenu, donc une décision reste une hypothèse. Avant ce changement, six lignes du compte sur dix-huit voyaient leur confiance dictée par une décision. Deux lignes n'ont désormais plus de confiance du tout, la masse administrative et le marketing, parce que leur graphe ne contient aucune incertitude : l'interface y affiche « décision », jamais une jauge à zéro. Par ailleurs le pôle jeunes et l'équipe féminine sont reclassés en incertitudes : la fiche fédérale documente neuf équipes engagées, donc le club finance un périmètre imposé et n'arbitre pas librement. Seul leur montant est inconnu, et leur confiance zéro redevient lisible.

  87. site-1.3 · 2026-09-02 · antérieure au suivi des versions

    Le tornade cesse d'être gouverné par un drapeau d'interface

    Ne déplace aucun montant publié

    `sensitivity()` ne portait que sur les variables réglables, alors que `testable` dit seulement si le visiteur reçoit un curseur. Onze variables et 701 k€ d'amplitude étaient donc absentes de l'analyse, dont le loyer du Haillan, onzième du classement complet avec 155 k€, que le site affiche par ailleurs en « à vérifier » : le tornade omettait une incertitude que la page revendique. La fonction porte désormais sur toute variable d'amplitude non nulle, soit trente trois lignes, comme `amplitude()` et `amplitudeCumulee()`. Aucun curseur n'est ajouté ni retiré, aucune valeur ne change, aucun triplet ne bouge. Les compteurs de concentration sont recalculés sur la bonne population.

  88. site-1.2 · 2026-09-02 · antérieure au suivi des versions

    Le loyer d'enceinte n'est plus une ligne ancrée

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    L'ancrage de la ligne passe de fort à partiel. Le fait publié, mille k€ pour quinze matchs au Stade Atlantique, documente l'ancien régime d'occupation et non celui que le modèle retient. Le loyer de la petite enceinte porte à lui seul 54 % du montant retenu et n'a aucune référence, parce que aucune enceinte n'est nommée : la source ne manque pas par négligence, elle manque parce que la décision manque. La question ouverte « Dans quelle enceinte se jouent les rencontres ordinaires ? » est créée à cette occasion, et c'est le plus gros bloc non sourcé du modèle. Aucune valeur ne change, aucun triplet ne bouge, seuls les compteurs d'ancrage passent de sept, quatre et sept à six, cinq et sept.

  89. site-1.1 · 2026-09-02 · antérieure au suivi des versions

    Les affluences se reparamètrent, le Haillan se dédouble

    Déplace des montants publiés, sans changer les résultats du modèlePages touchées : Le compte, Le stade

    Deux corrections de fond, aucune ne déplace un triplet. Premièrement, trois affluences étaient traitées comme libres alors qu'une identité de répartition n'en laisse que deux : pousser le curseur des affiches à dix produisait une affluence ordinaire négative, et à partir de sept affiches l'assiette du loyer indexé dépassait la billetterie totale. La variable libre devient la prime d'affluence des affiches, et les deux autres affluences deviennent des formules. Deuxièmement, le coût réel d'entretien du Haillan et l'entretien que le scénario finance cohabitaient dans une seule variable, donc dans une seule fourchette qui répondait à deux questions. Ils se séparent, le compte consomme le financé, et l'écart devient un indicateur publié en intervalle.

  90. site-1.0 · 2026-08-31 · antérieure au suivi des versions

    Socle repris du modèle antérieur au site

    Ne déplace aucun montant publié

    Cette entrée ne consigne aucune correction : elle marque l'état du modèle au moment où le site commence, repris tel quel de la version v3.6.1. Elle existe pour que les vingt six variables qui portent encore cette version aient une destination, plutôt qu'un renvoi vers rien. Les trois triplets sont ceux de cette version, et tout le lot 0 s'est déroulé sans en déplacer aucun.